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    MA VILLE, MON BLED,

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    MA VILLE, MON BLED,

    Message  Admin le Jeu Fév 09, 2012 10:26 am

    Dites-nous comment ça se passe chez vous.
    événement particulier, chroniques, photos, rituels féstifs divers, mariages, circoncisions, etc…
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    Kais

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    BBA ,................ à ne pas rater, trés beau

    Message  Kais le Sam Fév 11, 2012 4:48 am







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    ALADIN

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    Re: MA VILLE, MON BLED,

    Message  ALADIN le Jeu Fév 16, 2012 4:46 am

    merci pour les vidéos, c'est beau et interessant
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    New Yorker

    date d'inscription : 07/02/2012

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    Un resto Algerien a EL Kader.... une ville de l'IOwa-USA- jumelee a Mascara

    Message  New Yorker le Mar Fév 21, 2012 9:08 am

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    Re: MA VILLE, MON BLED,

    Message  Admin le Lun Fév 27, 2012 1:28 am



    Dernière édition par Admin le Jeu Avr 19, 2012 2:59 am, édité 2 fois
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    New Yorker

    date d'inscription : 07/02/2012

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    Re: MA VILLE, MON BLED,

    Message  New Yorker le Lun Fév 27, 2012 4:19 am

    a defaut de rihet lebled... des images du quartier

    http://showmystreet.com/
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    Kais

    date d'inscription : 29/01/2012

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    Entre l'histoire t la légende,...............

    Message  Kais le Sam Mar 03, 2012 5:15 am

    SIDI AÏÇA

    Vers l’an 1560 de notre ère, Sid Ahmed-Amokran(1) succédait à son frère, Abd-el-Aziz, dans la principauté des Bni-Abbas. La légende est remplie de son nom ; elle le montre comme un prince humain, généreux, juste et valeureux.
    Après le désastre qui avait envoyé la tête de son père aux crochets de Bab-Azzoun, Sid Ahmed-Amokran avait résolu de se ménager un appui sur les populations du Sud, et, au besoin, une retraite dans le Sahra, pour, en cas de revers, mettra ses ennemis dans l’impossibilité de l’atteindre.
    C’est dans ce but qu’il organisa une armée relativement considérable, et qu’il se lança hardiment dans la région des Oasis pour y faire reconnaître son autorité. Le succès ayant couronné son audace, et les ksour lui ayant
    ouvert leurs portes, il y plaça des chioukh et y mit des garnisons; enfin, il investit des fonctions de khalifa dans le Sahra un homme à oreilles fermées et à main de fer, Abdel Kader-ben-Dia, lequel maintint le Sud dans l’obéissance, et fournit de précieux auxiliaires à Mokrani lorsqu’il eut besoin de se défendre contre les attaques de ses turbulents voisins.
    A la mort du khalife Abd-el-Kader-ben-Dya, Sid Ahmad- El-Mokrani lui donna pour successeur Sidi Aïça, marabout d’une grande piété, mais dont l’ambition était démesurée.
    Il rêva, on effet, de substituer son autorité dans le Sahra à celle de son maître et souverain, et il mit dès lors tous ses efforts à gagner à sa cause les Nomades de son khalifalik. Quand il se crut certain du succès, il leva l’étendard de la révolte, et réunit autour de lui de nombreux contingents qui devaient lui permettre de résister à Mokrani ;
    et d’asseoir son autorité sur la région que lui donnait sa trahison.
    Mais, contrairement à ses prévisions, le marabout essuya une défaite complète à sa première rencontre avec les forces de Mokrani, et il tomba en son pouvoir.
    Le marabout Sidi Aïça fut condamné à périr par le feu, et, malgré son caractère sacré, on l’amena sur le lieu où il devait être livré au supplice, Vainqueurs et vaincus étaient réunis pour assister à une exécution dont Mokrani voulait que les uns et les autres gardassent le souvenir.
    Le saint marabout paraissait aussi calme, aussi serein que s’il se fût agi de la mort d’un autre que lui ; un sourire dédaigneux vint même plisser sa lèvre quand il comprit quel était le genre de supplice qu’on s’apprêtait à lui faire endurer. En effet, on
    avait apporté un vaste tellis(1) à moitié rempli de poudre dans lequel il devait être renfermé. Pendant que se faisaient ces funèbres préparatifs, le saint, qui semblait toujours étranger à ce qui se passait autour de lui, se mit en prière, et récita à plusieurs reprises la chehada, qui est la formule de l’Islam ; puis, sur un signe de Mokrani, des hommes s’emparèrent du saint, qui, à ce moment, semblait transfiguré, et l’introduisirent dans le tellis, en ne lui laissant dehors que la tête. Ils mirent ensuite le feu à la poudre, qui fi t explosion avec une épouvantable détonation qui ébranla le sol à une grande profondeur ; en même temps, un nuage d’azur enveloppait le tellis, et s’élevait majestueusement dans les airs. Mais, ô prodige ! quand ce nuage se fut dissipé, on reconnut que le saint marabout était absolument intact. Le tellis seulement avait souffert, car il n’en restait plus la moindre trace.
    Sid Ahmed-Mokrani, témoin de ce miracle, comprit qu’il y aurait imprudence de sa part à recommencer l’épreuve; et qu’il n’était pas de force, tout puissant qu’il était, à lutter avec un saint que Dieu protégeait si visiblement; il aima mieux se montrer, généreux à l’égard d’un homme auquel il ne pouvait faire aucun mal, et lui pardonner.
    Devant son impuissance, il ne put s’empêcher de faire tout haut la réflexion suivante :

    « Les marabouts sont les chardons,
    Et nous les chameaux ;
    Ils nous piquent
    Quand nous les touchons. »

    Nous devons dire que, pourtant, Sid.Ahmed-Amokrani ne poussa pas la démence jusqu’à lui rendre son khalifalik du Sahra.
    Sidi Aïça se voua entièrement, après cette aventure, à la vie anachorétique et à la prédication. C’était le moins qu’il pût faire de se consacrer absolument à Dieu, qui, en somme, l’avait tiré d’un assez mauvais pas. Après quelques années de cette pieuse et austère existence, Sidi Aïça mourut en odeur de sainteté, laquelle, nous le répétons, est la
    même que celle du musc, l’odeur favorite du Prophète.

    1. En kabyle, le mot Amokran signifi e grand, chef. Le surnom d’Amokran, changé en Mokrani, sert, depuis cette époque, de nom patronymique aux seigneurs d’El-Kalâa et des Bni-Abbas.
    1. Sac de laine employé généralement au transport des céréales et des dattes.

    PAR
    LE COLONEL C. TRUMELET-1892


    Dernière édition par Qais le Sam Mar 03, 2012 5:46 am, édité 1 fois

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    Re: MA VILLE, MON BLED,

    Message  Invité le Sam Mar 03, 2012 5:41 am

    Merci Quais Neutral

    Jolie legende..
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    Un Algérien raconte son aventure…

    Message  Admin le Mar Fév 19, 2013 9:37 pm

    Un Algérien raconte son aventure…
    J’étais en voiture, sur le chemin du retour depuis New York pour
    Montréal, où j’habite depuis maintenant plus de 20 ans.
    Au poste frontière, je remettais mon passeport à la préposée à la
    douane, et lorsqu'elle lut: « Lieu de naissance: ALGÉRIE », elle me
    demanda:
    - Comment va l’Algérie?
    - ça peut aller, lui répondis-je. Tout ce que l’on souhaite, c’est que
    ça continue à aller autant bien que mal…
    ... - Depuis combien de temps vivez-vous au Canada?
    - Je viens de boucler ma 20ème année.
    - A quand remonte votre dernière visite en Algérie?
    - C’était il y a deux ans.


    Elle me fixa en souriant et me dit:
    - Lequel des deux aimez-vous le plus, l’Algérie ou le Canada?
    - La différence que je fais entre l’Algérie et le Canada, est
    exactement celle que je fais entre ma mère et mon épouse. Mon épouse,
    je l’ai choisie, je suis tombé sous son charme, je l’aime, j’en suis
    amoureux, mais elle ne peut en aucun cas me faire oublier ma mère.
    Je n’ai pas choisi ma mère, mais je sais que je lui appartiens. Je ne
    me sens bien que dans ses bras; je ne pleure que sur son épaule.
    Elle referma mon passeport, me fixa avec étonnement, puis me dit:
    - On entend souvent dire que la vie est très difficile en Algérie.
    Comment pouvez-vous aimer autant ce pays?
    - Vous voulez dire « ma mère »?
    Elle sourit et dit: supposons-le.
    - Ma mère est peut-être pauvre; elle n’a pas de quoi me payer mes
    soins, encore moins les honoraires du médecin, mais la tendresse de
    son giron quand elle m’étreint, et la chaleur de son cœur lorsque je
    suis dans ses bras, suffisent à me guérir.
    -Décrivez-moi l’Algérie.
    - Elle n’a pas la beauté blonde, mais la vue de son visage vous
    apaise. Elle n’a pas les yeux bleus, mais sa vue vous met en sécurité.
    Ses vêtements sont simples, mais elle porte dans ses plis bonté et
    miséricorde…
    Elle ne se pare pas d’or et d’argent, mais elle porte à son cou un
    collier d’épis de blé, dont elle nourrit tout affamé. Les brigands
    l’ont spolié, mais elle continue de sourire.
    Elle me remit mon passeport et dit:
    - Je connais l’Algérie à travers les écrans de la télé, mais je n’y
    trouve rien de ce que vous m’avez décrit.
    - Vous avez vu l’Algérie des cartes géographiques. Quant à moi, je
    parle de l’Algérie enfouie dans mes entrailles.
    - Je souhaite que votre fidélité pour le Canada égale celle que vous
    ressentez pour l’Algérie… Je veux dire votre fidélité à l’épouse
    autant qu'à la mère.
    - Entre le Canada et moi, existe un contrat auquel je dois fidélité,
    et je ne suis pas de ceux qui ne respectent pas leur contrat. Et je
    sou
    haiterais que vous sachiez que cette fidélité, c’est ma mère qui me
    l’a enseignée….

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    Re: MA VILLE, MON BLED,

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