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    Re: .News,...Informations,.....Actualités

    Message  Admin le Jeu Aoû 02, 2012 5:21 am


    Retrait l’article controversé et excuses tièdes. Le quotidien anglais The Daily Telegraph a décidé de retirer de son site web un article consacré aux « plus mauvais » emblèmes nationaux durant les JO de Londres suite aux protestations officielles des autorités algériennes. Le quotidien présente également des excuses sur sa page officielle Facebook mais ne fait pas référence à ces protestations algériennes.

    Lire l'article original http://www.dna-algerie.com/interieure/atteinte-a-l-hymne-algerien-the-daily-telegraph-supprime-l-article-controverse-et-s-excuse-2
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    ALADIN

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    24 heures pour sauver les abeilles!

    Message  ALADIN le Ven Avr 27, 2012 2:24 am

    24 heures pour sauver les abeilles!

    http://www.avaaz.org/fr/bayer_save_the_bees_fr/?cCbNecb

    Publié le 26 Avril 2012
    Sans un bruit, partout dans le monde, des milliards d'abeilles sont en train de mourir, ce qui menace nos cultures et notre alimentation. Mais si Bayer stoppe la vente d'une catégorie de pesticides, nous pourrons éviter l'extinction des abeilles.

    Suite à l’interdiction de ces poisons par quatre pays européens,
    plusieurs populations d'abeilles sont déjà en recrudescence. Mais Bayer,
    le plus grand producteur de néonicotinoïdes, a exercé de fortes
    pressions pour maintenir ces pesticides sur le marché. L'immense
    mobilisation mondiale menée par Avaaz et d'autres organisations a obligé
    le groupe à se pencher sur ce problème -- et dans 24 heures, les actionnaires de Bayer voteront une motion qui pourrait mettre fin à ces produits chimiques toxiques. Agissons tous maintenant pour demander aux actionnaires d'arrêter de tuer les abeilles.

    La pression marche, et c'est notre meilleur moyen de sauver les abeilles. Signez la pétition urgente -- allons jusqu'à 500 000 signatures pour remettre notre appel aux actionnaires de Bayer demain en Allemagne!


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    Kais

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    Italie. Deux algériens expulsés dans l’humiliation

    Message  Kais le Ven Avr 20, 2012 6:28 am

    Italie. Deux algériens expulsés dans
    l’humiliation



    Monde | admin | avril 20, 2012 4:24




    Mardi, deux algériens ont été expulsés
    d’Italie de manière humiliante au bord du vol reliant Rome à Tunis.




    Francesco Sperandeo, cinéaste italien,
    passager du vol a pris une photo d’un des deux algériens assis au fond de
    l’avion avec un ruban adhésif sur la bouche et surveillé par un policier civil.
    Le cinéaste, indigné, explique que « le pire, c’est que tout s’est déroulé dans
    l’indifférence totale des passagers ». Celui-ci a posté son cliché sur le
    célèbre réseau social, Facebook, qui a été relayé par toute la presse.




    Les deux hommes sont partis de Tunis en
    direction d’Istanbul, avec une escale de l’appareil à Rome. Durant cette
    escale, ils auraient tenté de quitter la zone de transit pour rester
    clandestinement en Italie, et auraient refusé de repartir vers la Tunisie.




    Devant leur refus, la police italienne
    s’est contrainte à employer la force pour expulser les deux hommes. Ils se sont
    retrouvés avec un ruban adhésif sur la bouche et les mains ligotées derrière le
    dos. Une manière assez violente qui a déclenché un tollé sur la toile.






    La présidente du Parti démocratique
    d’Italie, Rosy Bindi, a expliqué qu’il fallait « éviter que se répètent des épisodes de ce
    genre, car l’Italie a été plusieurs fois sanctionnée pour sa gestion de
    l’immigration et nous ne voulons pas que se renouvellent les comportements du
    passé « .



    Amar Belani, porte-parole du ministère des
    affaires étrangères, a expliqué qu’ils étaient « en train de vérifier la
    véracité des informations relayées par la presse et si elles sont avérées, la
    partie italienne sera appelée à fournir les explications qui s’imposent en la
    matière » et d’ajouter que « nos postes diplomatique et consulaire à Rome ont
    été chargés de faire les démarches nécessaires pour obtenir des informations
    officielles sur le traitement qui aurait été infligé à nos ressortissants ».




    S. Viniger
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    Kais

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    signez la pétition

    Message  Kais le Lun Mar 05, 2012 11:16 pm

    http://www.avaaz.org/fr/acta_time_to_win_fr/?copy
    Participez

















    ACTA - il est temps de gagner!


    Nous avons forcé les politiciens européens à repousser le traité
    ACTA, mais la Commission européenne tente de le faire valider par la
    Cour de justice. Si nous nous mobilisons massivement, nous pouvons
    obtenir de la Commission un examen complet de l'impact d'ACTA sur nos
    droits et libertés. Signez!

    Agissez







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    Kais

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    Les faux médecins "halal" gangrènent Alger

    Message  Kais le Lun Mar 05, 2012 11:03 pm

    Les faux médecins "halal" gangrènent Alger

    le 4 mars 2012

    Alger, capitale du charlatanisme médical ? Voilà un pôle d’excellence qui ne fera guère d’envieux, mais qui, telle une gangrène, traîne déjà derrière lui son long cortège de malheureux et d’infortunées victimes.

    Proie de prédilection de médecins imaginaires, la gent féminine est volée et violentée par des praticiens véreux, qui se drapent dans l’honorabilité du halal pour faire fortune et libérer leurs plus viles pulsions selon le quotidien Algérie 360.

    L’affaire récente de Bordj El Kiffan, un quadragénaire qui assurait être un « raki » (un guérisseur exorcisant la douleur par les versets coraniques), et qui a violé pas moins de 30 jeunes filles, désespérément en quête de l’âme sœur, après les avoir endormies, a suscité une immense émotion dans le pays.
    Phénomène en pleine ampleur, de jeunes salafistes jouent au docteur, et prolifèrent dans les quartiers populaires algérois au fur et à mesure que leur arnaque prospère. Nombre d’appartements sont ainsi loués par ces vrais usurpateurs, à la barbe et au kamis rassurants, et transformés comme par enchantement en cabinets médicaux.
    Bab El Oued n’est pas épargné par ce scandale des escrocs de l’exorcisme, qui y ont pris leurs quartiers pour abuser sans vergogne de femmes affaiblies et désemparées, mariées ou pas, jusqu’à les agresser sexuellement. C’est derrière les barreaux que ces ennemis publics de la thérapie finissent, et à travers leur recrudescence, le rôle très controversé des « rakis » est revenu violemment sur le tapis de l’autre côté de la méditerranée.


    =============================================================================================================
    C'EST HORRIBLE, J'ESPERE QUE JUSTICE SERA FAITE, ET DE MAIERE EXEMPLAIRE.
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    Re: .News,...Informations,.....Actualités

    Message  Admin le Jeu Mar 01, 2012 11:23 pm



    C’est fait : le grand projet de la Mosquée d’Alger a été officiellement entériné, hier, liant l’Agence nationale de réalisation et de gestion de la Mosquée d’Alger (Anagerma) à la société chinoise China State Construction Engineering Corporation (CSCEC) dans une édification d’envergure, à l’aune de son coût (plus d’un milliards d’euros), mais aussi de sa portée sans précédent, qualifiée « d’identitaire et d’historique » par le ministre algérien des Affaires religieuses.

    Avant que les premiers coups de pelle donnent le coup d’envoi du chantier initié par le président Bouteflika, une cérémonie a réuni, sur le site qui verra s’élancer ce phare majestueux, dans la commune de Mohammadia, les signataires du contrat ainsi que différentes personnalités, dont des représentants diplomatiques chinois.

    Paraphrasant l'homme fort d'Alger, qui évoquait avec emphase un monument à la gloire de "la grandeur du peuple algérien et du président de la République", le ministre Bouabdellah Ghlamallah a établi un parallèle entre la date de démarrage des grands travaux et la célébration du cinquantenaire de l’Indépendance.

    "Ce projet revêt une importance historique, témoignant de la cause algérienne luttant pour l’Algérie aux Algériens. Un symbole de l’Algérie indépendante et du recouvrement de la souveraineté nationale", s'est enthousiasmé le ministre en marge de la cérémonie, espérant insuffler une fierté d’appartenance à chaque Algérien.

    Les retombées en termes d’emplois constituent un bon point incontestable : une main d’œuvre locale de près de 17 000 employés sera recrutée pour les 42 mois de travaux, tandis que la gestion et l’entretien de la Mosquée, qui se déploiera sur 400 000 m² et se composera de 12 bâtiments, impliqueront la création de 1 000 postes.
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    Du colonialisme à l’autoritarisme en Algérie

    Message  Kais le Mar Fév 28, 2012 5:31 am


    Du colonialisme à l’autoritarisme
    en Algérie

    le 26.02.12 |
    «L’histoire est d’abord recherche de liberté
    et elle n’intègre le passé que pour comprendre.» H. Remaoun.

    Enseignant à l’université d’Oran.

    La liberté confisquée, que le chahid
    et grand héros, Ferhat Abbas, a formulée dans son livre est un constat
    vécu avec déception et une amertume, après avoir rivalisé rudement
    contre les pratiques d’un colonialisme véreux et négatif. Actuellement, le bras
    de fer que l’Etat algérien utilise pour stopper les voies de la liberté afin
    qu’elles ne puissent guère construire un espace pour discuter librement et avec
    responsabilité la forme d’Etat qu’elle souhaite avoir pour s’émanciper et
    progresser, dévoile réellement ce qui est caché derrière les fameuses réformes
    politiques.
    L’histoire sociale de l’Algérie
    peut nous aider à comprendre les conditions auxquelles l’Etat national
    s’est référé pour établir sa relation avec la société. Pour construire un
    schéma intelligible, la période coloniale est une donnée historique importante.
    A chaque événement, elle se réactualise pour nous interpeller et nous
    demander : comment l’autoritarisme, qui n’est pas loin du colonialisme, a-t-il
    pu trouver une place dans un pays qui a payé cher et avec le sang son
    indépendance ?
    Fait colonial et domination exceptionnelle
    Bien que le colonialisme ait détruit complètement ce que la société
    traditionnelle algérienne avait construit comme repères et valeurs pour
    organiser le fonctionnement de la structure sociale, la présence des
    Européens en Algérie et leurs propres organisations, opposées évidemment
    à celles des Algériens, peuvent être considérées comme un moment particulier
    parce qu’elles vont déclencher une étincelle qui va changer complètement la vie
    des autochtones.
    En effet, on peut dire que c’est une nouvelle vie sociale dont elle va produire
    chez les Algériens un sentiment nouveau, jamais vécu auparavant.
    Ce sentiment peut être envisagé
    comme un nouvel esprit embryonnaire dont il souhaite appréhender le mode
    social d’une façon différente à celle d’autrefois. Cette situation n’est-elle
    pas toujours présente ? Avons-nous réellement avancé depuis ?
    Le colonialisme a transformé radicalement la vie en Algérie. Il a détruit d’une
    manière brutale les structures sociales et économiques qui organisaient,
    autrefois, les liens et les solidarités sociales des autochtones,
    et il a propulsé ces derniers dans un nouveau monde complexe,
    sans avoir pris la peine de leur donner les moyens nécessaires pour qu’ils
    l’appréhendent correctement et le saisissent décemment.
    Aujourd’hui, avons-nous accumulé
    tous les moyens pour vivre ensemble ?
    De ce fait, je dirais que le colonialisme, comme l’autoritarisme politique,
    juxtaposent le bien et le mal, le malheur et le bonheur, parce que, justement,
    ce sont des systèmes contradictoires et ambigus. Ils n’ont pas arrêté de
    glorifier les valeurs humaines et libertaires, alors que leur réalité n’a fait
    qu’accentuer le contraire. Ils n’ont pas cessé d’opprimer toutes les
    voies qui souhaitaient porter le projet humaniste et égalitaire, et
    aujourd’hui ils n’accepteront jamais de participer avec enthousiasme
    pour libérer les peuples assujettis et asservis.
    En Algérie, le fait colonial avait
    une particularité singulière. Il n’était pas uniquement un fait militaire et
    politique, il était aussi culturel et social et sa mission était d’effacer
    complètement l’existence de tout un peuple avec tous ses héritages
    symbolico-culturels et linguistiques. La société algérienne traditionnelle,
    écrit H. Remaoun, «a été complètement déstructurée par la domination française,
    caractérisée ici plus que partout ailleurs dans le Monde arabo-islamique par
    une colonisation de peuplement qui va finir par marginaliser à l’extrême un
    système culturel précolonial, marqué déjà bien avant 1830 du sceau du déclin et
    du conservatisme idéologique». (H. Remaoun, 2007, p,
    305)
    Cependant, les moyens militaires et
    juridiques utilisés étaient destinés, en fin de compte, à asservir
    éternellement l’autochtone. Pour illustrer le caractère totalitaire de
    l’exploitation coloniale, F. Fanon a écrit que «le colon a fait du colonisé une
    sorte de quintessence du mal. La société colonisée n’est pas seulement décrite
    comme une société sans valeurs. Il ne suffit pas au colon d’affirmer que les
    valeurs ont déserté, ou mieux, n’ont jamais habité le monde colonisé.
    L’indigène est déclaré imperméable à l’éthique, absence de valeurs, mais aussi
    négation des valeurs. Il est, osons l’avouer, l’ennemi des valeurs. En ce sens,
    il est le mal absolu. Elément corrosif, détruisant tout ce qui l’approche, élément
    déformant, défigurant tout ce qui a trait à l’esthétique ou à la morale,
    dépositaire de forces maléfiques, instrument inconscient et irrécupérable de
    forces aveugles… Les valeurs, en effet, sont irréversiblement empoisonnées et
    infectées dès lors qu’on les met en contact avec le peuple colonisé. Les
    coutumes du colonisé, ses traditions, ses mythes, surtout ses mythes, sont la
    marque même de cette indigence… C’est pourquoi il faut les mettre sur le même
    plan que le DDT qui détruit les parasites, vecteurs de maladie, et la religion
    chrétienne qui combat dans l’œuf les hérésies.» (Frantz. Fanon, 1979, p, 10.)
    La manière par laquelle F. Fanon
    qualifie le colonialisme reste loin par rapport aux faits et aux crimes
    abominables commis en Algérie. F. Fanon n’a pas tort, puisque trente ans plus
    tard, G. Labica écrit pendant les événements tragiques qui frappent l’Algérie
    indépendante : «La xénophobie diffuse existant en France, dont la pointe
    explicite est celle de l’extrême droite se manifeste par un racisme non
    polyvalent. Car ce racisme prend pour cible un adversaire précis, l’Arabe. Il
    est préférentiellement anti-arabe. Ce qui ne veut pas dire qu’il a renoué
    à son ancien fond antisémite, ni à son hostilité envers le
    (sous-développé) noir ou latino. L’Arabe, sous la figure du
    Nord-Africain, est déclaré indigeste par notre corps social, réfractaire à
    toute intégration, assimilation, ou comme on voudra dire.» (Georges. Labica,
    1995, p, 223)
    Ceci dit, la population algérienne
    n’avait aucun moyen pour faire un choix et ne pouvait qu’accepter dans la
    contrainte une nouvelle réalité sociale caractérisée par la soumission et
    l’assujettissement. Ce nouveau monde a fait d’elle une entité sociologique
    complètement étrangère dans son propre territoire géographique. Aujourd’hui,
    les conséquences de cette politique ont anéanti toutes ses forces pour
    affronter toute forme de despotisme et d’autoritarisme.
    Effectivement, le colonialisme a utilisé en Algérie tous les moyens pour permettre aux Européens, uniquement, de
    construire une situation sociale au détriment de celle des autochtones.
    P. Bourdieu écrit à ce sujet : «Les grandes lois foncières, essentiellement le
    Cantonnement, le Senatus-consulte de 1863 et la loi Warnier de 1873, ont été
    BONçues par leurs promoteurs mêmes comme instruments de désagrégation des
    structures fondamentales de l’économie et de la société… La désagrégation de la
    famille du fait des ruptures d’indivision, enfin l’apparition d’un prolétariat
    rural, poussière d’individus dépossédés et misérables, réserve de main-d’œuvre
    à bon marché… L’Etat ne s’est pas contenté de faciliter l’installation
    des colons en leur procurant des terres. Il leur a apporté une aide constante
    et diverse… C’est ainsi que, peu à peu, le colonisateur crée un environnement
    qui lui renvoie son image et qui est la négation de l’univers ancien, un
    univers où il se sent chez lui, où, par un renversement naturel, le colonisé
    finit par apparaître comme étranger.» (P. Bourdieu, 1980, p, 106, 107, 112.)
    Cependant, le déploiement d’une armada militaire et la mise en œuvre de toute une batterie de lois concernant la
    gestion des biens et des personnes n’avaient pas pour objectif de faire évoluer
    les autochtones et de participer à leur civilisation comme prétendaient
    certains. En réalité, l’expérience qu’a eu le colonisé pendant la
    présence du colon sur son sol n’a pas et ne peut, en aucun cas, avoir une
    signification humaine. Les actes des colons et leurs comportements
    vis-à-vis des autochtones n’étaient pas un appel à rentrer ni dans la
    voie de Dieu ni dans celle de l’Humain. Le colonisé, écrit toujours F.
    Fanon, «était appelé dans la voie du Blanc, dans la voie du maître,
    dans la voie de l’oppresseur» (F. Fanon, 1979, p, 11).
    Le colon souhaitait incontestablement la disparition pure et simple de
    l’autochtone. Il ne cherchait pas la voie de vivre ensemble. Il voulait prendre
    à lui seul la terre, les corps et les esprits. L’Algérien malheureux a-t-il
    trouvé sa place où continue-t-il à chercher jusqu’à ce que la mort l’emporte?
    Afin de s’installer définitivement
    seul, le colon a travaillé minutieusement pour effacer de la terre
    colonisée tout ce qu’a pu faire ou réaliser l’homme d’avant lui. A Djeghloul a
    écrit que : «Dans une Algérie plus profondément déstructurée que le reste
    du Maghreb, où l’importance de la population européenne peut faire croire à une
    colonisation de peuplement irréversible et où l’Etat colonial a tenté de rayer
    de la carte toute trace d’une tradition étatique précoloniale.» (A. Djeghloul,
    1988, p, 3)
    Aujourd’hui, sommes-nous réellement loin de cette réalité ?
    Par Larbi Mehdi
    Enseignant à
    l’université d’Oran.

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    Ahmed Ben Bella

    Message  Admin le Mer Fév 22, 2012 11:41 pm

    Algérie : confusion autour de l'état de santé de Ahmed Ben Bella


    elwatan.com


    le 23.02.12 | 08h07

    C'est la confusion totale autour de l'état de santé de l'ancien président Ahmed Benbella. Au moment où certains de ses proches confirment sa mort, d'autres disent qu'il est toujours vivant.

    Ce jeudi matin un de ses neveux installés à Tlemcen a confirmé la mort de l'ancien président. "Il est cliniquement mort" a t-il dit à notre correspondant à Tlemcen, à qui nous avons demandé de confirmer une nouvelle rumeur qui a fait le tour d'Alger très tôt le jeudi matin..

    http://www.elwatan.com/actualite/algerie-confusion-autour-de-l-etat-de-sante-de-ahmed-ben-bella-23-02-2012-160217_109.php
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    Re: .News,...Informations,.....Actualités

    Message  Admin le Mar Fév 14, 2012 5:38 am

    D'une sous-civilisée en soutien à Serge Letchimy





    Badia Benjelloun



    Je serais bien restée coite devant vos éructations, Mr Guéant, qui vous permettez de classifier les civilisations comme un botaniste ou un entomologiste pour les hiérarchiser tant ces propos déversés depuis la tribune du pouvoir en Europe les encourage depuis plusieurs décennies.

    Mais votre exigence de réprimandes et de punitions à l’encontre d’un député qui a justement su rappeler la filiation entre le colonialisme et ses crimes de masse et l’industrialisation de la mort par le régime national-socialiste allemand m’oblige à épousseter la soumission qui enserre le peuple d’Europe dans un silence de passivité, de résignation ou d’acquiescement à cette idéologie qui promeut l’inégalité comme une donnée indépassable du Réel.

    Tout d’abord, je suis issue du zoo de Vincennes. Là où s’exposait l’animalité de mes ancêtres. Des humains, inférieurs selon votre catégorisation, ont été exhibés dans leur pagne ou leur burnous derrière des enclos à plus de trente millions de visiteurs sommés de souscrire à la mission civilisatrice des guerres coloniales. C’était hier, en 1931.

    Si l’exceptionnalité de votre civilisation se distingue par son énonciation du principe d’égalité entre tous les hommes, vous avez à répondre de la technique d’enfumage des Algériens (1) dans des grottes par l’armée française lors de sa guerre de conquête motivée il est vrai par une dette contractée par la Convention puis le Directoire jamais réglée au Dey d’Alger. Comment n’y voyez-vous pas le lien généalogique avec le gazage d’autres humains dans les tranchées de 14-18 puis celui de certains camps en Pologne et en Allemagne ?

    Votre civilisation dont les deux fondements selon vos dires, la grécité et le christianisme, sont des apports du Proche-Orient a importé du matériel humain spolié de ses ressources traditionnelles depuis ses colonies. Il fallait alimenter votre essor industriel en prolétariat atomisé et à moindre coût voué à l’inorganisation car de culture et de langue autres et concurrent de l’indigène. Ce flux migratoire a permis la stabilisation de la petite propriété agraire française qui a conservé ses paysans attachés à leurs terres, fonds électoral conservateur paradoxalement xénophobe qui fournira la première clientèle de la PAC avant que le crédit bancaire ne transforme la campagne en vastes latifundia.

    De quand datez-vous cette civilisation que vous estimez supérieure car égalitaire ?De la féodalité quand le serf travaillait une terre dont ses enfants ne pouvaient hériter car elle appartenait à son seigneur lui-même soumis au doit de primogéniture ? Ou bien de la Révolution française et du Code Civil napoléonien qui a rétabli le droit d’aînesse et a réduit la condition de la femme et des enfants ?(2)

    Il est un Texte qui pour les musulmans est littéralement Celui qui doit être lu, le Coran apparu dans la toute première moitié du septième siècle de l’ère chrétienne et qui a force de loi dans toute société islamique. Il prescrit de façon intangible l’égalité entre les frères. Tous ont droit à des parts égales du patrimoine familial.Cette disposition non seulement affirme un droit égal à chacun mais elle a eu un effet communiste, elle a interdit une concentration excessive de richesses aux mains d’une minorité qui aurait été sans cesse reconduite en se rétrécissant.

    Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, le droit des femmes à l’héritage a été promulgué. De façon inégalitaire, car la sœur ne bénéficie que de la moitié de ce que reçoit son frère. Cette apparente dissymétrie dissimule un mécanisme qui rétablit plus qu’une justice à l’égard des femmes. Chacune reçoit de la part de son époux lors du contrat de mariage un douaire qui devient sa fortune personnelle et celui-ci a obligation de subvenir à ses besoins sur ses deniers propres. Ainsi des deux parts reçus par le garçon, l’une revient à son épousée. La femme n’est faiblement dotée par son héritage paternel que parce qu’elle sera assurée d’un capital au moment de son mariage.

    Quant à la fantasmagorie de l’infériorité féminine consacrée par le port d’un chiffon sur la tête, cette tradition méditerranéenne est repérable sur les portraits de Marie mère de Jésus dans vos églises, recommandée dans la première Épître aux Corinthiens 11, 2-16 de Saint-Paul (3) et encore visibles dans certains villages grecs retirés.À propos d’Hellènes, la logique élaborée par Aristote (pour vous et votre rhétorique peut-être exclusivement croyez-vous) peinerait à concilier qu’une civilisation égalitaire, sous le prétexte qu’elle le soit, est supérieure à toutes les autres. Aujourd’hui, le gouvernement auquel vous participez avec l’aide de quelques autres Européens place le peuple grec dans une position de servage pour dette illégitime.

    Votre discours répandu aux bonnes fins d’une propagande électoraliste ne répugne à aucune contradiction. L’amplitude des écarts entre ses termes mesure l’indigence de la pensée et sa frivolité devenue la norme dans cette société consommatrice de programmes télévisuels et de divertissements de masse. Maintenant, elle « s’élance ivre de son injustice » bue à vos paroles contre les faibles, les sans-voix. Néanmoins, les réserves d’une culture populaire française, forte d’une puissante tradition révolutionnaire sous-jacente, faite du sens de son intérêt aux antipodes de ceux de la classe très minoritaire que vous représentez sont considérables. Elles s’exprimeront sous une forme et à un moment inattendus pour de piètres calculs, pauvres car sans lendemain .

    Badia Benjelloun
    1931, zoo de Vincennes avec l’aimable autorisation de Lyautey
    11 février 2012, Paris
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    Re: .News,...Informations,.....Actualités

    Message  Admin le Lun Fév 13, 2012 4:16 am

    New Yorker a écrit:Il leur a dit : “Ne faites pas ce que j’ai fait” (ce qui donne tout son sens au proverbe: Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais)


    Ce que voulait Ben Laden pour ses enfants

    Par : Rubrique Radar
    Oussama Ben Laden voulait que ses enfants et petits-enfants aillent faire des études en Occident et vivent paisiblement, plutôt que de s'engager comme lui dans la voie du jihad, a déclaré son beau-frère dans une interview au Sunday Times publiée hier. “Il a dit à ses enfants et petits-enfants : allez en Europe ou aux États-Unis et recevez une bonne éducation”, a expliqué au quotidien britannique Zakaria Al-Sadah, dont la sœur Amal, une Yéménite, était la cinquième épouse du chef d'Al-Quaïda, tué il y a neuf mois au Pakistan. Selon Zakaria Al-Sadah, Ben Laden était résolu à ce que ses enfants “ne suivent pas comme lui la voie du jihad”. “Vous devez étudier, vivre en paix et ne pas faire ce que je fais ou ce que j'ai fait”, leur a dit Ben Laden, d'après son beau-frère.

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    Message  Admin le Lun Fév 13, 2012 4:15 am



    Algérie: décès de Mohamed Lamari, un général éradicateur
    le 13 février 2012 - 1:40pm


    le général à la retraite, ancien chef d’état major de l’armée nationale est décédé ce lundi 13 février à l’hôpital de Tolga, à Biskra. Né le 7 juin 1939 à Alger, dans une famille originaire de Biskra, dans le Sud-Est algérien, Mohamed Lamari est un homme massif au regard autoritaire et aux manières cassantes. Issu de l’armée française durant la guerre d’Algérie, il a été formé dans la cavalerie à l’Ecole de guerre de Saumur en France.
    Il rejoint l’Armée de libération nationale (ALN) en 1961. Il suit plus tard une formation d’artilleur à l’Académie militaire de Frounze (ex-URSS), puis d’officier d’état-major à l’Ecole de guerre de Paris. Après avoir commandé l’état-major de région (1970-1976), il travaille dans le bureau des opérations de l’état-major jusqu’en 1988. Puis il devient commandant de la 5e Région militaire jusqu’en 1989. Enfin, il est nommé commandant des forces terrestres.
    Kalima DZ



    Dernière édition par Admin le Lun Fév 13, 2012 4:27 am, édité 1 fois
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    Message  New Yorker le Lun Fév 13, 2012 4:07 am

    Il leur a dit : “Ne faites pas ce que j’ai fait” (ce qui donne tout son sens au proverbe: Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais)


    Ce que voulait Ben Laden pour ses enfants

    Par : Rubrique Radar
    Oussama Ben Laden voulait que ses enfants et petits-enfants aillent faire des études en Occident et vivent paisiblement, plutôt que de s'engager comme lui dans la voie du jihad, a déclaré son beau-frère dans une interview au Sunday Times publiée hier. “Il a dit à ses enfants et petits-enfants : allez en Europe ou aux États-Unis et recevez une bonne éducation”, a expliqué au quotidien britannique Zakaria Al-Sadah, dont la sœur Amal, une Yéménite, était la cinquième épouse du chef d'Al-Quaïda, tué il y a neuf mois au Pakistan. Selon Zakaria Al-Sadah, Ben Laden était résolu à ce que ses enfants “ne suivent pas comme lui la voie du jihad”. “Vous devez étudier, vivre en paix et ne pas faire ce que je fais ou ce que j'ai fait”, leur a dit Ben Laden, d'après son beau-frère.
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    Actualités: ARRESTATION DE MOURAD DHINA

    Message  Admin le Jeu Fév 09, 2012 12:00 am

    Actualités: ARRESTATION DE MOURAD DHINA
    Goebbels aussi était docteur

    La campagne de dénonciation de l’arrestation de Mourad Dhina s’amplifie. Des personnalités historiques se joignent aux chœurs éplorés qui couinent la fable du bon père de famille arbitrairement ciblé et indûment poursuivi.
    Un opposant, prétendument démocrate, qui ne parle de la démocratie, de la liberté et des droits de l’Homme qu’en ce qu’ils ouvrent «à tous» la voie de l’accession au pouvoir, sans aucun souci du sort qui pourrait être fait à toutes ces généreuses valeurs, une fois que la toile de la nébuleuse islamiste sera étendue sur l’Etat et la société. Il n’y a plus que du docteur parci, du docteur par-là ! Comme si cela pouvait suffire à adoucir son image. Docteur…, Goebbels aussi l’était. Et Dhina porte ce titre de manière aussi sinistre que l’autre. L’histoire regorge, malheureusement, d’esprits brillants qui ont mis l’intelligence, l’érudition et le savoir au service de la dévastation et de la mort. Le passé de son père, combattant et de commis de l’Etat, est mobilisé à la rescousse pour détourner de la seule chose qui compte dans le dossier de ce monsieur : sa responsabilité de chef du FIS, et l’implication personnelle qu’il a pu ou pas avoir dans des actions terroristes en Europe ou en Algérie. Tout est fait pour faire accroire à l’arrestation d’un pauvre opposant expatrié. D’un prisonnier «politique».

    http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/02/09/article.php?sid=130075&cid=2

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    al hamdoulillah

    Message  ALADIN le Jeu Nov 03, 2011 4:17 am

    Libération des 25 marins de l'équipage du navire MV Blida

    le 03.11.11 | 13h02 3 réactions

    Les 25 marins de l'équipage du navire MV Blida, qui avait fait l'objet d'un acte de piraterie en haute mer en janvier dernier, ont été libérés jeudi matin, a annoncé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, M. Amar Belani dans une déclaration écrite.

    "C'est avec une grande joie et un profond soulagement que nous annonçons la libération, ce matin, des 25 marins de l'équipage du navire MV Blida qui étaient otages des pirates somaliens", a indiqué le porte-parole du MAE.

    Le vraquier battant pavillon algérien, MV Blida, avait été victime le 1er janvier 2011 d'un acte de piraterie en haute mer, alors qu'il se dirigeait vers le port de Mombasa au Kenya.

    Le navire avait à son bord un équipage de 27 membres, dont 17 de nationalité algérienne. Deux marins, un Algérien et un Ukrainien avaient été libérés le 12 octobre dernier, rappelle-t-on.

    APS
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    ALADIN

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    Mouvement associatif : L’Algérie épinglée

    Message  ALADIN le Jeu Nov 03, 2011 4:15 am


    El Watan

    Jeudi 3 novembre 2011

    Mouvement associatif : L’Algérie épinglée
    Dans un mémorandum rendu public le 27 octobre, le Réseau euroméditerranéen des droits de l’homme (REMDH), le Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA) et la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) estiment que les autorités administratives algériennes cherchent à contrôler les associations.

    Ces instances «considèrent que le projet de loi sur les associations d’août 2011 ne garantit pas les droits des associations tels que prescrits dans les Conventions internationales ratifiées par l’Algérie». Le mémorandum en question met en relief des restrictions et des contraintes pour la création d’associations. «La formation d’une association sera conditionnée par l’accord préalable des autorités et ne sera donc pas soumise au régime déclaratif dit de simple notification», est-il noté en préambule. Ce qui laisse penser que le projet de loi «vient renforcer le pouvoir des autorités administratives et ne permettra pas de garantir une réglementation indépendante et impartiale des associations». Dans ce sillage, s’inquiètent les rédacteurs du mémorandum, «il est à craindre que ces critères imprécis permettent aux autorités administratives d’empêcher la constitution de nombreuses associations». Car dans ce projet de loi, un article permet aux «autorités de refuser l’enregistrement des associations dont elles considèrent l’objet ou les buts contraires à l’ordre public, aux bonnes mœurs et aux dispositions des lois et règlements en vigueur».

    Si, en «cas de silence de l’administration, l’association sera considérée constituée de plein droit», il se trouve qu’«après obtention de gain de cause auprès des tribunaux, le projet de loi donne un délai de 3 mois à l’administration pour annuler la constitution de l’association». Explicitement, «cette prérogative octroyée à l’administration alourdira la procédure et lui donnera les moyens de contrôler a posteriori tout le champ associatif», déduisent les auteurs du mémorandum. Ceci étant, l’article 45 de la loi 90-31, prévoyant des peines d’emprisonnement pour «quiconque administre une association non agréée» puisque dépourvue de «récépissé légal», a été conservé. Dans le même ordre d’idées, «si l’article 47 du projet de loi réduit la durée de la peine d’emprisonnement, il augmente considérablement le montant de l’amende. Il est regrettable que les dispositions de la loi 90-31 qui donnait la possibilité au juge de choisir entre l’une des deux peines ait été supprimé».
    Par ailleurs, pour donner naissance à une association, «le projet de loi prévoit un nombre plus élevé de personnes pour la former». Il faut 10 membres fondateurs pour une association communale, 15 pour les associations de wilaya, 21 pour une association interwilayas et 25 membres pour une association nationale.
    Les finances contrôlées ?
    Le projet de loi stipule qu’«en dehors des relations de coopération dûment établies, il sera fait interdiction aux associations de recevoir des dons, des subventions ou toute autre contribution de toute légation ou organisation non gouvernementale étrangère». Pour les coauteurs du mémorandum, «si adoptée en l’état, la nouvelle législation priverait donc les associations de sources de financement vitales pour leur survie». Ainsi, pense-t-on, «en imposant le cadre des accords dits de partenariat, conclus entre le bailleur étranger et le ministère de la Solidarité d’une part et l’association bénéficiaire d’autre part, les autorités s’octroieraient un moyen de contrôle supplémentaire sur les ressources des associations et, par là même, sur leurs activités et leurs partenaires, leur permettant de s’ingérer dans leurs affaires intérieures et d’orienter leur travail». Sur un point similaire, «le projet de loi indique que le montant de financement des associations peut faire l’objet d’un plafonnement défini par voie réglementaire».

    Enfin, le texte «prévoit qu’une association peut être dissoute si elle reçoit des fonds provenant de légations et ONG étrangères ou si elle exerce des activités autres que celles prévues par ses statuts». Selon le document, «l’imprécision de cette disposition fait encore craindre une interprétation abusive des autorités administratives, alors qu’il aurait été plus conforme de permettre la dissolution d’une association pour avoir poursuivi un objectif ou des buts contraire à ses statuts». Il est rappelé en dernier point que «la demande en annulation de l’association pourrait être sollicitée par des tiers en conflit d’intérêt, laissant supposer que des associations soutenues, voire créées par l’Etat, pourront agir en justice pour empêcher les associations indépendantes de poursuivre leurs activités».
    Mehdi Bsikri
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    1er NOVEMBRE

    Message  Admin le Lun Oct 31, 2011 6:58 pm

    Résolu de s’affranchir du joug colonial, le peuple algérien déclencha le 1er Novembre 1954 la lutte armée pour l’indépendance. L’appel du 1er Novembre traça, dans les termes de l’engagement solennel, les contours de l’Algérie post-indépendance : une Algérie sociale et démocratique. Qu’est-il advenu, 57 ans après, de ce serment ?
    Sofiane Aït Iflis - Alger (Le Soir) - Début janvier 2011, le pays est ébranlé par des émeutes que le vocable officiel, qui s’incommode fortement des référents et causes politiques d’une crise, désigna par «émeutes de la faim». Comme si avoir toujours faim plus d’un demi-siècle après le déclenchement de la guerre de Libération nationale était plus admissible qu’avoir soif de liberté et d’émancipation. Ceux qui ont travaillé à faire admettre que ce sont seulement les ventres creux qui poussent à la révolte ont assurément manqué gravement de discernement. L’arbitraire, l’autoritarisme, le déni de justice, l’absence de libertés, autant que les borborygmes d’estomacs vides, fournissent les carburants à la révolte. Et ce sont ces ingrédients réunis qui ont fait l’explosion du début de l’année et des émeutes qui ont suivi tout au long du printemps. Novembre trahi ? Assurément, puisque la promesse du bien-être social et du mieux-vivre et s’émanciper est partie à vau-l’eau. Dès l’aube de l’indépendance, avec le coup de force de l’armée des frontières qui, après avoir déclassé le GPRA, prit le pouvoir et, depuis, en usa et abusa. On ne peut autrement détourner une révolution des plus éclatantes qui furent. Mais est-ce une fatalité, comme le consigne cette maxime bien pensée, à savoir qu’il y a ceux qui font la révolution et il y a ceux qui en profitent. Ceux, chez nous, qui ont fait de cette maxime un sacerdoce ont été bien plus loin que profiter de l’indépendance acquise au prix d’un million et demi de martyrs. Ils en ont profité au détriment de la majorité du peuple auquel ils ont concédé la misère et le choix entre l’exil ou le silence. A la confiscation de l’espace politique, à travers l’instauration du parti unique, le FLN, en somme, ceux qui prirent le pouvoir à l’indépendance firent du pays un vaste chantier d’expérimentation de doctrines importées qui, toutes, se sont soldées par, sinon peu de résultats probants, l’échec. Le socialisme, même verni de la spécificité algérienne, fut un échec, en ce sens qu’il produisit plus de bourgeois mercantiles que l’aurait fait un système libéral. Conséquences, c’est à genoux que le pays sollicita, au milieu des années 80, suite à la chute drastique des recettes pétrolières, la «bienfaisance» des instances monétaires internationales. Voulue libérale, par la suite, l’économie nationale ne s’est guère portée mieux, gangrenée qu’elle a été et y est toujours par la corruption. Entre-temps, l’école, régentée sous des prismes politiciens désuets, a produit des cohortes de zombies hirsutes. Heureux certainement sont les martyrs qui n’ont pas vu ce qu’il était advenu de leur révolution. Plus d’un demi-siècle après le premier baroud sonnant une insurrection des plus généreuses, des jeunes Algériens embarquent, au péril de leur vie, dans des felouques de fortune à la recherche de cieux plus cléments. Ceux qu’une telle aventure n’enchante pas sont réduits à dresser des barricades pour disposer d’un emploi ou d’un toit. Passe sur les femmes, qui, hier, combattantes dignes et héroïques, restent accablées par un statut de mineures à vie. Et combien d’exils forcés depuis l’indépendance, combien d’énergies militantes réduites à être des spectres inexpressifs ? Aujourd’hui encore, puisqu’on est à l’ère du trône à vie, de l’espace politique dédié à l’exclusive jouissance des thuriféraires du régime en place. Que reste-t-il du serment de Novembre ? Le sentiment qu’il était une fois la révolution…
    S. A. I.
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    Message  Admin le Lun Oct 03, 2011 6:37 am

    Ministres et institutions hors la loi
    Par Le Matin DZ |

    Boualem Bessaïeh, président du Conseil constitutionnel.
    Décidément, l’Algérie d’en haut a du mal avec les lois de la République. Le pouvoir fascine, on le sait, mais surtout fait perdre la raison et éloigne des devoirs les plus élémentaires. Autrement dit, le respect dû aux lois qui régissent tout pays normalement constitué. C'est le paradoxe !
    C’est connu, on ne fait pas du neuf avec du vieux. Chaque jour qui passe nous montre que le discours d’ouverture du président de la République et de ses groupies n’est qu’un écran de fumée. Un jeu machiavélique destiné à recycler un personnel politique largement compromis jusqu’au coup dans la paralysie du régime.
    Mokrane Aït Larbi nous avertissait (*) sur le viol des institutions de la République par ceux-là même qui sont censés les respecter et les protéger. Il a soulevé la paralysie qui touche deux institutions : le Conseil constitutionnel et le Conseil supérieur de la magistrature.
    Le Président du Conseil constitutionnel est désigné, en vertu de l'article 164 (alinéa 3) par le Président de la République pour un mandat unique de six ans. Boualem Bessaïeh nommé en 1995 a légalement terminé son mandat non renouvelable à la tête du Conseil constitutionnel. Mais il est toujours à la tête de l’institution. Donc hors-la-loi. Même constat au Conseil supérieur de la magistrature.
    Pourquoi ne partent-ils pas ? Pourquoi continuent-ils à s’accrocher à leur poste ? Pas étonnant, quand on sait que par exemple Boualem Bessaïeh est un enfant de l’ancien parti unique. Habitué à la proximité du pouvoir, il a oublié que les institutions sont pérennes pas les hommes qui les dirigent. Comme l’écrasante majorité du personnel politique algérien, il ne se voit pas redevenir un simple citoyen. Quitte à fouler au pied les lois de la République.
    A dire vrai, ces hommes constituent des relais fidèles au pouvoir ; des supporters indéfectibles prêts à tout et sans état d'âme pour défendre le régime en place. Aussi, instruit de cet état de fait, le président de la République ne semble pas pressé d’apporter les changements. A trois mois des législatives, il temporise comme à son habitude. L’horloge de la société est trop en avance sur celle du président.
    L’autre expression de mépris des lois de la République nous vient de ministres de la coalition. Candidats à la députation, ils s’accrochent en même temps à leur maroquin ministériel. Pourtant l’article 93 du nouveau projet de loi électorale est clair. Il “exige des membres du gouvernement, envisageant de se porter candidats aux prochaines législatives, de démissionner trois mois avant la date du scrutin”. Qu’importe ! Nos puissants ministres s’en moquent. La loi est faite pour les autres… les simples citoyens, comme vous et moi. Le quotidien Liberté nous apprend qu’ils sont vent debout contre cet article. Ils veulent le supprimer, et donc pouvoir se présenter à la députation tout en gardant les déjà trop gratifiants privilèges ministériels.
    Les réformes promises censées être un conte politique est en train de devenir un vaudeville de mauvais goût. Les signaux sont de plus en plus édifiants : le régime ne veut pas organiser la transition. Il préfère le statu quo.
    Par leur ombrageux déni de l’alternance, ces ministres au bilan plus que douteux participent, dont la plupart sont là depuis 10 ans, au désespoir de voir un jour prochain le système s’affranchir de ses vieilles ficelles.
    Sofiane Ayache
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    Re: .News,...Informations,.....Actualités

    Message  Admin le Lun Oct 03, 2011 6:35 am


    Selon le sociologue Nacer Djabi, les Algériens ont une mauvaise image des ministres. Ils ne les considèrent pas comme une "élite".

    La sociologie politique algérienne s’est rarement intéressée aux origines et à la carrière des dirigeants du pays. Les biographies personnelles ou collectives sont peu nombreuses, compliquant la tâche aux chercheurs, étudiants, journalistes, analystes ou lecteurs curieux. Par exemple, il n’existe pas de livre crédible retraçant l’itinéraire politique et professionnel des chefs d’Etat algériens depuis l’indépendance. Ceux qui ont écrit sur le colonel Houari Boumediène l’ont fait par nostalgie idéologique, par militantisme ou simple passion historique. Il n’y a pratiquement rien dans la bibliothèque algérienne d’ouvrages sur Chadli Bendjedid, Ahmed Ben Bella ou Ali Kafi.
    Ce dernier a écrit ses Mémoires (toujours non publiées), les deux premiers ne l’ont pas encore fait. Et aucun président algérien n’a écrit un livre de sa propre plume ! On ne sait pratiquement rien sur Liamine Zeroual. Idem pour Abdelaziz Bouteflika. Le sociologue Nacer Djabi, au bout de dix ans de travail de recherche, a élaboré un volumineux livre de 670 pages riche en biographies des ministres encore en poste ou ayant servi par le passé. Une véritable "recherche géologique" à l’intérieur de la société algérienne. Al wazir al djazaïri, oussoul oua massarat (le ministre algérien, origines et parcours), qui vient de paraître aux éditions Chihab, permet d’avoir une idée assez précise sur ceux qui, depuis l’indépendance du pays, se sont succédé dans les départements ministériels de tous les secteurs. L’auteur a réalisé des entretiens avec plus de 150 ministres.
    "La majorité de mes interlocuteurs ont accepté de répondre à mes questions. Je suis allé chez eux, ils sont venus chez moi ou à mon bureau, au Cread. Cela dit, certains n’étaient pas coopératifs à l’image de Bouteflika, Ben Mohammed, Kherroubi, Bouchama. En sociologie, on sait que les membres de l’élite sont toujours méfiants. Il est toujours plus facile de faire parler les gens ordinaires", a indiqué Nacer Djabi, en margé d’une séance de vente-dédicace au 16e Salon international du livre d’Alger (SILA).
    La réticence de certains hommes politique n’a, d’après lui, pas d’explication précise. Curieusement, les universitaires ont été les plus réservés, les moins ouverts. "Première conclusion de mon travail : les Algériens n’aiment pas leurs ministres. Ils ont une mauvaise image d’eux et ne les considèrent pas comme une élite. Cette mauvaise perception est plutôt celle du système dans son ensemble et pas forcément le ministre en tant que tel", a noté l’auteur, précisant que les Algériens ne font pas de différence entre le système et les individus. Selon lui, les ministres constituent une élite "ordinaire" de par leur parcours, leur origine sociale, leurs diplômes et/ou formations.
    Autre constat établi par Nacer Djabi : les régions du centre du pays et l’extrême sud ne sont pas représentées dans les nominations des ministres. Sonatrach, Sonelgaz, les grandes universités, les grandes écoles françaises, les médersiens ont "produit" la plupart des ministres algériens. "Peu de ministres sont venus des partis. A l’époque de l’unicité de la pensée, les ministres deviennent militants du FLN une fois nommés à leur poste", a-t-il dit.
    "Des docteurs d'Etat cooptés par des zaouïas"
    Les zaouïas, ou ce que le sociologue appelle "institutions traditionnelles", "livrent", elles aussi leurs ministres, même si "les institutions modernes" sont plus pourvoyeuses en cadres. "Vous pouvez même trouver des docteurs d’Etat cooptés par des zaouïas. Une trentaine de ministres sont arrivés à des postes de responsabilité grâce à des zaouïas", a-t-il souligné.
    Nacer Djabi a étudié quatre générations : grands-parents, parents, ministre lui-même et enfants. "Nous avons donc une vue d’ensemble. A travers le ministre, c’est toute l’histoire économique, sociale et politique de l’Algérie qui est étudiée. Certains ministres proviennent de milieux aisés, d’autres de familles pauvres, d’autres encore de cercles proches de l’Etat depuis l’époque ottomane. Il y a donc des milieux qui ont produit pour les Turcs, les Français, la guerre de libération et les gouvernements d’après l’indépendance. Il s’agit donc d’une continuité dans l’acte de servir l’Etat", a noté le sociologue.
    D’autres cercles sont apparus avec la guerre de libération. Il a estimé que l’élite ministérielle reflète, d’une certaine manière, l’histoire politique et économique du pays ainsi que les grandes changements sociaux. Il cite l’exode rural, l’émergence de l’école, le développement des villes, etc. D’après le chercheur, des familles ont produit plusieurs ministres à l’image des Mentouri, des Zerdani et des Ziari.
    La compétence est-elle un critère de sélection pour un poste ministériel ? "C’est relatif. Le ministre est chargé de la gestion d’un secteur. Il doit théoriquement être qualifié pour le faire, avoir au moins un diplôme. Il ne fait pas de politique. Il est nommé pour gérer", a précisé M. Djabi comme pour évoquer le caractère "technocratique" attribué, à tort ou à raison, aux gouvernements algériens (Bouteflika a consommé huit Exécutifs depuis son arrivée au pouvoir en 1999). Le sociologue prépare une suite à Al wazir al djazaïri, oussoul oua massarat. Il s’agit d’un travail d’analyse. Nacer Djabi est, pour rappel, auteur de plusieurs études et essais comme L’Algérie : l’Etat et les élites ainsi que Les élections, l’Etat et la société.
    Fayçal Métaoui
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    Message  ALADIN le Jeu Sep 22, 2011 1:47 am

    Edito


    le 22.09.11.
    elwatan.com



    Briser le
    tabou




    Ce qui s’est
    passé et se passe encore dans le monde arabe, avec ce que l’on a appelé le
    printemps arabe, porte-t-il la marque d’une révolution populaire et
    démocratique souverainement engagée et conduite par les peuples des pays
    concernés ? Ou bien alors, comme le suggèrent certains analystes bien inspirés,
    la démocratie que l’on promet à nos peuples n’est-elle donc qu’un paravent qui
    cacherait mal des desseins et des complots tramés par les grandes puissances
    pour accaparer les ressources naturelles et mettre en selle des gouvernements
    sur lesquels elles peuvent compter pour défendre leurs intérêts géostratégiques
    dans la région ?



    Les dirigeants algériens ont choisi le statu quo comme système de défense
    immunitaire, mettant en avant la carte des réformes politiques et des
    changements pacifiques pour donner des gages politiques aux tombeurs et
    faiseurs des rois arabes. C’est ce radeau de fortune incertain, sans gouvernail
    et sans cap, dans lequel s’est embarqué le carré des pays arabes, dont
    l’Algérie qui fait de la résistance au changement en pariant sur le temps et
    les scènes de chaos, de morts par milliers et de destruction qui nous viennent
    des capitales qui ont accompli leur révolution pour provoquer un «réveil» des
    consciences et faire barrage à toute velléité de changement qui ne s’inscrit
    pas dans la feuille de route et l’agenda des systèmes en place.



    Pour les régimes arabes épargnés par la bourrasque – pour le moment – la
    peur de la contagion est tellement grande que tous les espaces de débat
    susceptibles d’éclairer les opinions publiques sur les enjeux des changements
    historiques qui s’opèrent dans le monde arabe sont rigoureusement verrouillés. En
    Algérie, on a coupé et le son et l’image comme s’il était possible, à l’ère de
    la mondialisation et des nouvelles technologies de la communication, de vivre
    en vase clos.



    La réflexion sur le destin des pays arabes, à l’ombre de ces révolutions
    qui s’écrivent à l’encre rouge sang, a déserté les médias lourds,
    particulièrement la télévision qui n’en parle que de manière furtive et
    embarrassée. Le même black-out est observé au niveau de l’université, des
    activités des partis politiques et de la société civile où le débat sur le
    printemps arabe, jugé subversif, est complètement évacué. Coincée au milieu de
    ce brouillard épais, la rue algérienne s’en trouve timorée entre le discours
    officiel qui agite le spectre du chaos pour réfréner les aspirations au changement
    démocratique et les leçons de courage, de sacrifice pour un ordre nouveau qui
    nous viennent des révolutions arabes et qui surprend les Algériens à rêver, eux
    aussi, de leur printemps.



    En organisant un débat sur cette problématique, El
    Watan tente de casser un tabou tout en faisant œuvre de pédagogie politique
    pour mieux comprendre les messages véhiculés par ces révolutions et cerner
    leurs véritables enjeux. Ne pas laisser le monopole de la vérité aux forces de
    l’immobilisme et aux partisans du «nous ou le chaos», dont on a pu mesurer
    jusqu’où ils peuvent aller pour se maintenir au pouvoir, est un défi majeur qui
    interpelle aujourd’hui les élites arabes. Ouvert hier, le Salon international
    du livre d’Alger (SILA) a programmé la tenue d’un symposium sur le printemps
    arabe. Toutes les initiatives sont les bienvenues, pour peu qu’elles ne soient
    pas récupérées et détournées de leur objectif.



    Omar Berbiche
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    Message  Admin le Mar Sep 20, 2011 5:00 am

    Palestine: le moment est venu


    Le débat sur la demande de reconnaissance de l'Etat palestinien entre dans sa phase finale -- et si nous unissons nos forces dans les prochaines 72 heures, nous pourrions obtenir le leadership crucial de l'UE, nécessaire pour faire adopter cette demande.

    A l'heure actuelle, trois pays clés - la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne - demeurent indécis sous la pression des opposants à la requête qui tentent d'écarter cette nouvelle opportunité de liberté. Pour les forcer à se décider, nous prévoyons une remise spectaculaire de notre pétition forte de 900 000 voix, sous forme d'un immense drapeau palestinien de 300 m² juste en face du lieu de réunion du Conseil de l'UE. Nous devons également réaliser d'urgence 3 sondages d'opinion pour montrer clairement à ces dirigeants que leurs concitoyens soutiennent cette reconnaissance, et couvrir les journaux d'encarts pleine page.

    Nous pouvons attirer l'attention de nos responsables politiques, leur montrer cet appel massif des citoyens à agir et faire retentir le message d'espoir pour le peuple palestinien. L'occasion pourrait ne pas se représenter - si 10 000 d'entre nous font un petit don maintenant, nous pouvons utiliser ces fonds d'urgence pour des actions percutantes, indispensables en ce moment critique:
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    Message  Admin le Lun Juin 06, 2011 3:27 am

    Régions Kabylie


    Boumerdes: Les travailleurs de l’entreprise Italienne Condotte en grève





    le 06.06.11 |

    elwatan.com

    Près de 400 travailleurs de l’entreprise Italienne Condotte, chargée de la réalisation de la station de dessalement de l’eau de mer de Cap Djenet (30 km à l’est de Boumerdès), sont en grève depuis une semaine.



    Cette action de protestation a été enclenchée deux jours avant la visite du ministre des Ressources en eau, sur le chantier de la station en question.
    Les grévistes dénoncent le non respect de la réglementation régissant les relations de travail et le mépris affiché à leur égard par certains responsables de ladite entreprise. « Nos droits sont bafoués. Nous sommes méprisés et exploités dans notre propre pays. Nous travaillons plus de 70 heures par semaine mais nous ne bénéficions d’aucune prime supplémentaire », dénoncent certains employés qui réclament l’augmentation de leurs salaires et le versement des indemnités prévues par les textes en vigueur. « On n’a droit à aucune prime, y compris celle liée au risques que nous encourons sur chantier », déplorent-ils.
    Les protestataires précisent avoir formulé une demande pour la création d’une section syndicale pour défendre leurs droits, mais aucune suite favorable ne leur a été accordée pour l’instant de la part des responsables de l’inspection de travail. « On a même pas de convention collective, pourtant exigée par la réglementation algérienne », s’indignent-ils encore avant de se plaindre de la limitation de la durée de leurs contrats.

    Ramdane Koubabi
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    Message  Admin le Lun Juin 06, 2011 12:05 am

    Actualités : DOSSIERS DU PASSEPORT ET DE LA CARTE D’IDENTITÉ
    La nouvelle procédure est déjà en application




    Bonne nouvelle pour les citoyens
    désireux de renouveler leur passeport ou leur carte d’identité. Le
    mythique carton vert a laissé place à un nouveau formulaire. Les daïras
    n’exigent plus la nationalité pour le renouvellement des documents.
    Seuls les primo demandeurs continueront à fournir un certificat de
    nationalité.

    Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Les daïras n’ont pas tardé à mettre en
    application les récentes décisions du ministère de l’Intérieur. Elles
    ont revu à la baisse le nombre de documents exigés pour le
    renouvellement du passeport ou de la carte d’identité. A la daïra de
    Hussein Dey, la couleur est annoncée à l’entrée. Un guichet y est
    installé. Un agent débordé par les sollicitations réussit à garder un
    semblant d’amabilité pour répondre aux nombreux citoyens. A onze heures,
    l’affluence est toujours importante. Les questions sont les mêmes : que
    faut-il pour renouveler le passeport ? Faut-il la nationalité ? Ma carte
    d’identité s’est déchirée, que faire ? Sans état d’âme, le préposé à
    l’accueil répond, oriente et tend des coupons de papier sur lesquels
    sont notifiées les listes des documents nécessaires. La daïra de Hussein
    Dey a, en effet, tout prévu : des petits imprimés détaillant la liste
    des documents nécessaires pour chaque document sont systématiquement
    donnés aux demandeurs de renseignements. Les citoyens, visiblement
    satisfaits d’apprendre que la suppression de la nationalité était déjà
    en vigueur, découvraient en même temps le nouveau formulaire qui
    remplace le fameux carton vert. Différent de ce dernier, le nouveau
    formulaire composé de cases au recto et au verso est divisé en deux
    grands chapitres, celui réservé à l’état civil du demandeur puis celui
    relatif à des renseignements sur les parents de ce dernier. Nouveauté
    curieuse, le demandeur devra à l’avenir renseigner sur le nombre de ses
    épouses. C’est muni de ce document, dûment légalisé, et de la «short
    list» de papiers administratifs que devra se présenter le demandeur pour
    obtenir le fameux document biométrique. A la daïra de Hussein Dey, les
    dépôts se font après prise de rendez-vous. Le numéro de téléphone est
    mis à la disposition des demandeurs. Changement de décor à la daïra de
    Sidi M’hamed : le préposé à l’accueil ne fait pas preuve d’un sens très
    aigu de l’écoute. C’est à peine s’il répond aux questions des demandeurs
    et pourtant ce n’est pas l’affluence des grands jours. Peu avant midi,
    le siège de la daïra est quasi désertique. Les préposés aux guichets
    semblent pressés de quitter les lieux pour la pause de midi. Qu’à cela
    ne tienne, les citoyens avides d’informations sur la suppression des
    documents à force d’insister finissent par avoir l’information pour
    laquelle ils se sont déplacés. Ils ne repartiront peut-être pas
    réconciliés avec une administration pas encore tout à fait débarrassée
    de ses vieux réflexes mais ils seront soulagés de ne pas devoir fournir
    une interminable liste de documents pour un simple renouvellement de
    document.
    N. I.

    lesoirdalgerie.com
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    Message  Admin le Sam Mai 28, 2011 1:57 am



    Ratko Mladic, le « boucher des Balkans », arrêté en Serbie

    Il avait pris la poudre d’escampette depuis 1995, l’ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, Ratko Mladic, qui s’est taillé une solide réputation de « boucher des Balkans », a été pris dans les mailles du filet de la police en Serbie.

    Sur les traces d’un criminel de guerre impitoyable, qui a du sang musulman sur les mains, l’ONU, par la voix de son secrétaire général des Nations-Unies Ban Ki-moon, se félicite du dénouement de cette interminable chasse à l’homme qualifié d’« historique pour la justice internationale ».

    Le Tribunal pénal international (TPIY) pour l’ex-Yougoslavie à La Haye réclame depuis le 25 juillet 1995 l’arrestation de Ratko Mladic, 69 ans, pour des actes de génocide et autres crimes commis pendant la guerre inter-communautaire en Bosnie (1992-1995). Cet acte d’accusation avait été complété en novembre 1995 pour y inclure le massacre de Srebrenica, un carnage planifié qui a assassiné froidement 8 000 musulmans en juillet 1995.

    « Le processus d’extradition est en cours », vers la Haye s’est empressé de préciser Boris Tadic. Le transfèrement de Ratko Mladic vers les Pays-Bas pourrait demander jusqu’à sept jours. La procédure légale, qui prévoit que le prévenu soit déféré dans un premier temps devant un tribunal spécial pour crimes de guerre, est engagée.

    Parmi ceux qui ont traqué sans relâche ce haut gradé sanguinaire livrant une guerre d’épuration ethnique, Serge Brammertz, procureur du TPIY, a estimé que la Serbie avait ainsi « rempli une de ses obligations internationales ». « C’est très important pour les victimes », ajoutant « Cette arrestation représente « le résultat d’une pleine coopération de la Serbie avec le tribunal de la Haye. Aujourd’hui, nous fermons un chapitre de l’histoire de notre région qui nous mènera vers une pleine réconciliation » régionale, avait souligné un peu plus tôt Boris Tadic.

    Une arrestation emblématique, qui apporte soulagement et apaisement aux victimes, ainsi que l’a précisé Hajra Catic, présidente de l’association Femmes de Sbrenica : « Après seize ans d’attente, pour nous, les familles de victimes, c’est un soulagement », a-t-elle sobrement déclaré.
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    Message  Admin le Mer Mar 30, 2011 8:14 am

    Conférence au centre de recherche stratégique et sécuritaire
    La société civile en Algérie, un alibi au service du pouvoir ?

    le 30.03.11 | elwatan.com
    De la conférence organisée par le CRSS, il ressort que la société civile autant que les associations
    en Algérie ne sont pas perçues autrement que comme des alibis au service du pouvoir.
    La société civile en Algérie : réalités et perspectives» est le thème d’une conférence-débat animée, hier, par le sociologue Aïssa Belakhdar au siège du Centre de recherche stratégique et sécuritaire (CRSS). Au cours de son exposé, M. Belakhdar a entrepris, dans un premier temps, de faire le point sur l’importance et le rôle de la société civile dans les sociétés occidentales avant de zoomer sur la réalité algérienne.

    Tout en faisant remarquer que les organisations sociales traditionnelles (la djamaâ, les archs, la tribu et les zaouïas) ont joué un grand rôle dans la préservation et la sauvegarde de l’identité et des valeurs du peuple algérien durant des siècles, Aïssa Belakhdar – qui est connu pour être l’un des principaux animateurs de la Ligue des associations de la société civile – a soutenu, toutefois, la nécessité de retenir les leçons des années 1990, période durant laquelle le pays était attaqué de toutes parts sans qu’il ait eu les moyens de riposter. «Les attaques des années 1990 nous imposent d’avoir une société civile forte. C’est une question de sécurité nationale», a-t-il fait remarquer. Fort de ce constat, le conférencier n’a d’ailleurs pas manqué d’inviter l’assistance à méditer les exemples des Etats-Unis, d’Israël ou de la Grande-Bretagne en la matière.

    Le rôle des associations autonomes

    Au cours des débats, Ahmed Adimi, docteur d’Etat en sciences politiques et professeur à l’université d’Alger, a entrepris d’emblée de recentrer la discussion en proposant de faire le distinguo entre société civile et associations. Ahmed Adimi n’a ainsi pas hésité à soutenir l’idée que si l’on peut concéder le fait qu’il existe des associations, il n’est pas par contre erroné de penser qu’il existe une société civile en Algérie. «Il faut dire les choses comme elles sont. Le contexte actuel ne se prête pas du tout à l’émergence d’une société civile», a-t-il martelé. L’intervenant a expliqué notamment qu’«il n’existe pas de règles claires en Algérie pour fonder une association. De mon point de vue, sur les 84 000 associations qui existent, seules 4 ou 5 remplissent vraiment leur rôle», a-t-il soutenu avant de dénoncer une instrumentalisation à des fins politiques des structures existantes. En guise d’exemple, M. Adimi a rappelé le nombre incalculable d’associations qui se sont précipitées pour soutenir le programme du président de la République alors que normalement, les lois leur interdisent de prendre position dans un débat politique.

    Cela lui fera d’ailleurs dire qu’il n’y a pas d’associations autonomes en Algérie.
    En parallèle, a-t-il, poursuivi, «on refuse à des enseignants universitaires et à des chercheurs de créer une petite association». Ce n’est pas tout. Il a également fortement fustigé l’initiative qui a consisté à remettre au devant de la scène les zaouïas. «Un Etat moderne ne se construit pas sur des structures traditionnelles. Un jour, nous payerons cher cette façon de faire», a assuré Ahmed Adimi qui a, en outre, attiré l’attention sur les dangers qu’il y a de laisser la société s’emprisonner dans le cercle vicieux représenté par le couple «casse- répression» et de ne lui fournir aucune possibilité de s’organiser et de s’exprimer pacifiquement. De la conférence organisée par le CRSS, dirigée par le professeur M’hand Berkouk, il ressort que la société civile autant que les associations en Algérie ne sont pas perçues autrement que comme des alibis au service du pouvoir. Tout en partageant entièrement l’analyse faite de la situation par M. Adimi, les autres intervenants ont, quant à eux, plaidé en faveur de la promotion de la citoyenneté. Une notion qui, ont-ils dit, n’a pas encore pu se frayer un chemin en Algérie.

    Zine Cherfaoui
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    Message  Admin le Sam Mar 19, 2011 9:42 am

    Décès du poète, journaliste et écrivain algérien Hamid Skif
    le 19.03.11 | 15h33
    Le poète, journaliste et écrivain algérien, Hamid Skif, l’auteur de La Géographiedu danger, est décédé vendredi à 5h du matin dans un hôpital de Hambourg (Allemagne), des suites d’une longue maladie. Il allait avoir 60 ans dans quelques jours. Il sera rapatrié cette semaine à Alger.

    Hamid Skif n’est pas un poète disparu. Au contraire, un menestrel, un trouvère retrouvé aimant taquiner les Muses de par un souffle poétique et cursif contemporain et humainement investi de valeurs cardinales universelles. La preuve ! Dans son œuvre phare, primée et saluée-lauréat du prix du roman francophone 2007- La Géographiedu danger, Hamid Skif, semble revendiquer haut et fort son statut d’écrivain universel et ce, à travers la voix de son personnage( un sans-papier, un harraga) : « Je suis turc, arabe, berbère, iranien, kurde, gitan, cubain, bosniaque, albanais, roumain, tchétchène, mexicain, brésilien ou chilien au gré des nécessités. J'habite les lieux de ma métamorphose… ». Un citoyen du monde !

    De son vrai nom Mohamed Benmebkhout, Hamid Skif est issu d’une famille de commerçants originaires de Bou-Saâda, plus précisément de Ain Rich. Il est né à Oran le 21 mars 1951. Il est marqué dans sa jeunesse par un arrière-oncle, premier speaker francophone de Radio-Baghdad dans les années 1930 et l'un des fondateurs de l’ « Organisation secrète » chargée par le MTLD de préparer la Révolution algérienne de 1954.

    Hamid Skif fait ses études au lycée Ibn Badis d'Oran. Il rejoint en 1968 le « Théâtre de la Mer » qui s'installe l'année suivante à Alger et se nommera l´« Action culturelle des Travailleurs » quand Kateb Yacine y intégrera son activité.

    En 1971 Hamid Skif fera partie, aux côtés notamment de Youcef Sebti, Abdelhamid Laghouati ou Djamel Imaziten, des poètes réunis en 1971 par Jean Sénac pour son anthologie de la jeune poésie algérienne de graphie française et anime en 1972 les soirées poétiques du « Mouggar » . Il participera à la rédaction de l'hebdomadaire « Révolution Africaine » puis, de retour à Oran, travaille au quotidien « La République » .

    Il fut arrêté en 1973 pour la publication d'un reportage sur les mauvais traitements infligés aux citoyens puis muté en 1974 à Alger par mesure disciplinaire pour avoir refusé la liquidation du journal. Il refuse alors de prendre la direction de la revue littéraire « Promesses » fondée par Malek Haddad et rejoint l´ONCIC (Office National du Commerce et de l´Industrie Cinématographique) qu'il quitte en 1975 pour le siège de l´agence Algérie Presse Service à Ouargla. Il sera nommé en 1978 responsable de l´APS à Oran et est 3e lauréat du Grand prix national du scénario avec Une si tendre enfance dont la télévision algérienne juge le scénario contre-révolutionnaire. La presse lui refuse simultanément la publication de nouvelles qualifiées de « dangereuses ».

    En 1979 Hamid Skif publie à Malaga (Espagne) Pais de larga pena » (d'après le titre d'un poème de Mostefa Lacheraf), anthologie bilingue de poésie algérienne réalisée en collaboration avec Emilio Sola. Hamid Skif participera activement, à cette époque, à l´animation de la vie culturelle oranaise aux côtés du sociologue Abdelkader Djeghloul. En 1984, il s’installera à Tipaza. Il quittera en 1990 l´APS pour fonder l´hebdomadaire économique « Perspectives ». Il participera en 1992 à la création de l´ « Association des Journalistes Algériens.

    Il subit en 1993 et 1994 deux tentatives d'assassinat à Tipaza, tandis que sont tués, parmi les premiers, Tahar Djaout et Youcef Sebti. En 1995-1996 Hamid Skif séjourne quatre mois au Heinrich Böll Haus et s'installera en 1997 à Hambourg en « transit temporaire » selon ses mots, animant des lectures et des conférences en Allemagne, en Autriche et en France. Il reçoit une bourse du Pen Club allemand dans le cadre du programme « Écrivains en exil».

    Publiant régulièrement romans et poèmes, il préparera un ouvrage sur le peintre Abdelkader Guermaz qu'il a connu dans sa prime enfance. La Géographiedu danger a été adaptée par le chorégraphe Hamid Ben Mahi, de par une approche urbaine, corporelle et scénique. "La voix de Hamid Skif est de celles qu'on préférerait ne pas entendre car elles sont trop émouvantes et trop proches. » soulignera Der Spiegel. Une épitaphe ! Ce n’est pas un poète disparu mais retrouvé !


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