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    M. Darwich

    Message  Admin le Dim Nov 08, 2009 8:39 am

    Splendide, merçi Darwich


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    Moufdi Zakaria

    Message  Admin le Dim Nov 08, 2009 8:31 am

    Le chantre de la liberté et de la démocratie

    Dès sa jeunesse, le génie de Moufdi Zakaria et les signes de sa valeur supérieure étaient comme destinés à une réception peu commode, et non pas à un tapis volant ou à l’ascension machinalement facile dont jouissent d’habitude — mais pour un certain temps seulement —les artisans insignifiants et tapageurs de la grande famille des médiocres.



    Alors que la France fête le centenaire de la colonisation de l’Algérie et que les poètes « Beni-oui-oui » chantent les « bienfaits des conquérants », Moufdi Zakaria se détache de cet enthousiasme hypocrite et surprend par des poèmes nationalistes bien au-dessus de son âge, mais point au-dessous de son talent. « Il répudie » avec une audace sans bornes, mais couronnée du plus éclatant des succès, toute l’ancienne technique de la versification, toute cette banalité d’images et d’idées que les « poètes du colonialisme » considéraient comme le sommet de la poétique, de l’art, de… « l’engagement »… de « l’intégration ». Les menaces de la police coloniale et les attaques des « écrivaillons-sbires » ne le découragent nullement. Militant actif de l’Etoile nord-africaine, il sera le premier poète algérien emprisonné en cette première moitié du XXe siècle. Il passera l’année 1933 dans la prison de Blida. Libéré en 1934, il redoublera d’audace.Toujours plus attentif au sort de ses concitoyens, Moufdi Zakaria publie ou déclame (dans les meetings du PPA(1)) des poèmes d’une grande portée patriotique, animés d’un acharnement aussi étincelant qu’irréconciliable, tout en étant d’une qualité esthétique et lyrique très nouvelle dans le mouvement de la poésie arabophone en Algérie. Poète de la liberté du changement — y compris dans l’esthétique poétique —, barde de la « Révolution algérienne » (1954-1962), il écrira Kassamen, l’hymne national de l’Algérie, en prison à Serkadji. La souveraineté de l’Algérie recouvrée, Moufdi Zakaria est vite « mis à l’index » par le dictateur Boumediène. Tel un hallebardier doué du don d’ubiquité, qui monterait la garde à toutes les portes d’une Algérie, dont il voyait l’avenir autrement, notre grand poète se revèle, après l’indépendance, une conscience civique vigilante, toujours à l’affût, militant contre l’injustice politique et sociale, contre la corruption et la démagogie, contre la dictature et le despotisme. Après les assassinats de ses amis Khider et Krim Belkacem — qui ont payé de leur vie leur amour pour l’Algérie démocratique et progressiste —, Moufdi Zakaria prend le chemin de l’exil. Il mourra à Tunis. Pour tous les Algériens, Moufdi Zakaria reste un symbole par sa poésie innovatrice, par son patriotisme, par son intégrité, par sa fidélité légendaire aux principes de progrès et par son combat acharné pour une Algérie libre, démocratique et forte par son développement scientifique et industriel.

    1) M. Zakaria adhère dès 1929 à l’Etoile nord-africaine (ENA) puis au PPA.



    Par [url=mailto://]Djilali Khellas[/url]

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    un film sur la vie du Prophète

    Message  Admin le Mer Nov 04, 2009 5:42 am

    Le producteur de Matrix peaufine un film sur la vie du Prophète


    Le producteur à succès de Matrix, Barrie Osborne, n’est pas homme à reculer devant les défis de taille.
    Se lançant dans la grande aventure de la reconstitution filmique de la vie de Muhammad et de ses enseignements, Osborne évoque avec enthousiasme une superproduction épique dans la grande tradition Hollywoodienne, qui aura une vocation pédagogique en transmettant les vrais fondements de l’islam.
    Conçue comme un pont universel entre les cultures, cette fresque grandiose qui mettra en lumière l’humanité du Prophète (PBSL), pour la coquette somme de 150 millions de dollars, bénéficie du soutien d’un fonds Qatari, Alnoor Holdings, lequel a imposé en contrepartie un consultant de premier plan : le Sheikh Yusuf Al-Qaradawi.
    Adapter à l’écran la vie du Prophète est indéniablement une œuvre ambitieuse et périlleuse, qui ne pourra pas se soustraire à une règle islamique essentielle : ne pas incarner le personnage central du film. Ce tournage exceptionnel, qui marquera les annales du cinéma, est programmé en 2011.
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    Message  Admin le Sam Juil 04, 2009 3:44 am

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    Message  Admin le Ven Juil 03, 2009 8:06 am

    La grande salle du complexe Laadi-Flici, théâtre de Verdure, a accueilli, ce jeudi, le vernissage de peinture d’Amor Idriss, Lamine Dokman et Djahida Houadef.
    Je te peins, tu m’étreins. Je t’étreins, tu me peins, tel est le concept de l’exposition de ce duo d’artistes complices, complémentaires et passionnés. Il a donné naissance à une œuvre sans précédent dans l’histoire de la peinture algérienne : trente tableaux, dont les bordures sont tantôt de Djahida Houadef et le dessin central de Dokman et tantôt l’inverse.
    Les deux styles sont reconnaissables : celui de Djahida avec ses couleurs bleuâtres souvent teintées de vert et ses visages rectangulaires et jaunâtres et celui de Dokman avec des profils maussades et des couples désenchantés. Les amoureux de Djahida s’étreignent, ceux de Dockman sont séparés par une distance étroite, mais chargée de frustrations. Pourquoi donc ? «Je voulais décrire ce que je vois partout à Alger, dans les rues, les cafés, les jardins publics. Des visages renfrognés dépossédés de leur sourire. Des couples frustrés par le poids de l’interdit et le regard accusateur des autres… Ma peinture dénonce tout ça», nous explique A. I. L. Dokman.
    Djahida, quant à elle, est plus enthousiaste. Cela se voit déjà dans ses couleurs chatoyantes, ses lignes et ses formes sereines, ses visages tantôt souriants, tantôt en méditation : «Je suis très proche de la nature et je la considère comme un support inépuisable à la création artistique. La nature ne peut m’inspirer que sérénité et béatitude. Ma prochaine exposition portera d’ailleurs sur l’environnement et particulièrement sur l’arbre», nous confie-t-elle.
    Le contraste est en effet assez intéressant pour ce qui est de l’équilibre artistique d’une œuvre donnée : «Moi je peindrai ce qui ne va pas», dirait Dokman ! «Et moi je chanterai la beauté et l’espoir ! », répliquerait Djahida ! Cependant, derrière cette variation de fond, on se sent quelque peu déçu par la ressemblance des techniques, notamment en ce qui concerne les bordures. Même si Dokman a opté pour des couleurs sobres pour mettre en valeur les tons vifs de son acolyte, la technique utilisée et la façon même de concevoir l’encadrement des deux artistes sont à tel point ressemblantes qu’on doit à chaque fois vérifier la légende du tableau ! A cela s’ajoute, sans doute, l’impression étrange que donnent au spectateur certaines toiles : mélange d’admiration pour le renouveau et pour «l’aspect révolutionnaire» de l’idée elle-même et une certaine gêne face à des couleurs tellement exubérantes qu’elles repoussent un tantinet le visiteur et le contraignent à s’éloigner pour mieux percevoir et comprendre la toile.
    Cela dit, rien ne peut ôter à cette exposition son charme naturel, celui qui a conquis la plupart des visiteurs : des amis, de parfaits inconnus et même une petite excursion d’élèves en cycle primaire ! Tout le monde était d’accord pour fêter cette nouvelle fenêtre qui s’ouvre dans le monde de la peinture algérienne et, évidemment, féliciter les deux artistes pour cette «extraordinaire trouvaille», selon une des invités. Après tout, le renouveau est toujours le bienvenu !
    Sarah Haidar

    Exposition d’A. I. L Dokman et de Djahida Houadef.
    «Je te peins, tu m’étreins. Je t’étreins,
    tu me peins»
    Du 11 au 24 du mois en cours au complexe culturel Laadi-Flici théâtre
    de Verdure Alger.



    Source: Le Jeune Indépendant
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    Message  Admin le Ven Juil 03, 2009 7:58 am

    Festival international du film arabe à Oran
    La ville d’Oran accueille du 23 au 30 juillet prochain la troisième édition du Festival international du film arabe, après avoir apprécié, comme d’autres wilayas du pays, le deuxième Festival panafricain d’Alger. La date de cette manifestation arabe est décalée pour laisser Oran se consacrer pleinement au Panafricain.
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    Message  Admin le Dim Juin 28, 2009 6:25 am

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    Message  ALADIN le Jeu Juin 18, 2009 6:09 am

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    un'ottima notizia,Amazigh Kateb de retour sur scène

    Message  ALADIN le Jeu Juin 18, 2009 6:06 am

    Amazigh Kateb de retour sur scène
    Interview du chanteur par Djamel Belayachi
    jeudi 18 juin 2009, par Farid Righi

    Bonne nouvelle pour les fans d’Amazigh Kateb. L’ex-leader de Gnawa Diffusion renoue enfin avec la scène, après un an d’absence, un an de voyages et de rencontres. En tournée jusqu’à la fin août, le chanteur s’attellera à faire découvrir ces nouveaux titres sur les scènes de France et d’Algérie, où il posera ses bagages pour trois concerts à l’occasion du Festival panafricain de juillet. Son tout premier album solo sort le 17 octobre prochain. Un choix de date qui n’a rien d’anodin, puisqu’elle marque le 48ème anniversaire du massacre du 17 octobre 1961, commis contre des immigrés algériens qui étaient sortis dans les rues de Paris pour réclamer l‘indépendance de leur pays.
    L’album est aussi l’occasion d’aller à la rencontre du verbe du père, le dramaturge Kateb Yacine, dont il chante deux poèmes de jeunesse. Côté sonorités, ceux qui connaissent le travail de Gnawa diffusion ne seront pas surpris. Le brassage ethnique (chaâbi, reggae, ragga, raï, électro) reste de mise. Mais les instruments devraient cette fois-ci se faire plus discrets au profit de la voix et du verbe incisif du chanteur.
    Interview.

    Afrik.com : Dans votre parcours solo vous poursuivez le travail de brassage autour du gnawi fait avec Gnawa Diffusion. Quel est donc la différence entre votre musique actuelle et celle de votre ancien groupe ?
    Amazigh Kateb : C’est un travail recentré autour de la voix et du texte. J’avais 20 quand j’ai débuté avec mon premier groupe. J’avais du mal à m’imposer avec des musiciens qui avaient 15 ans, 20 ans d’expérience derrière eux. Du coup, ma voix était couverte par la musique. Je m’en suis aperçu petit à petit, en faisant des albums. En live, on m’a souvent fait la critique qu’il était difficile d’entendre le texte.

    Afrik.com : parlez-nous un peu des musiciens qui vous accompagnent dans cette aventure ?

    Amazigh Kateb : Je suis accompagné de musiciens de Gnawa Diffusion : Mohamed Abdennour, alias P’tit Moh, au mandole, banjo et guitare, et Amar Chaoui, aux percussions. Il y a aussi Mehdi Ziuouech, aux synthétiseurs, et DJ Boulaone, qui est un scratcheur fou. On aborde des ambiances chaabi, gnawi, ragga, reaggae, raï, rock…

    Afrik.com : Sur cet album vous chantez des poèmes de Kateb Yacine…

    Amazigh Kateb : Oui. Bonjour et Africa, qui sont deux poèmes de jeunesse issus de L’oeuvre en fragments.

    Afrik.com : Et qu’en est-il de votre projet de reprendre la pièce de votre père, Mohammed, prends ta valise ?

    Amazigh Kateb : J’ai monté le spectacle avec Gnawa à Roubaix, en 2007. Mais il a été annulée, ça a été un sabotage total. On n’a même pas pu faire une première. Le spectacle a été censuré par le maire, parce que la pièce parle de la guerre d’Algérie. Le projet nous a quand même permis de fixer la mise en scène. Un jour, peut-être, on pourra remonter le spectacle.

    Afrik.com : Un album enregistré, un premier single sorti, une tournée, mais pas encore de contrat avec une maison de disques….

    Amazigh Kateb : Parce que je n’aime pas faire de démarchage. Après Gnawa diffusion, j’ai pris une une année sabbatique où j’ai voyagé, vu des amis. A un moment, j’ai senti qu’il fallait attaquer le travail. Je n’allais pas me freiner et me dire : « il faut que tu trouves une maison de disques ». J’ai donc enregistré mon album avec mes petites économies. Je me donne ainsi les moyens de n’attendre personne. D’un autre côté, je préfère faire une tournée avant de sortir l’album, pour faire connaître les nouveaux titres. J’ai 29 dates de prévues. Cela montre au moins que les programmateurs ont de l’estime pour mon travail.

    Afrik.com : Comment expliquez-vous le fait que vous ayez droit de cité en Algérie, avec votre discours politiquement très incorrect ?

    Amazigh Kateb : Je fais quand même attention à ne pas citer de nom. Même si les gens comprennent de qui il s’agit. D’autre part, à partir du moment où un artiste sert de vitrine plus qu’il ne gène, on le laisse faire. Mais déjà, on a eu beaucoup de sabotage, beaucoup de concerts annulés. Il y a aussi quelque chose de bon dans le côté chaotique du système algérien. Comme les bus qui arrivent souvent en retard, en Algérie la censure arrive aussi en retard. Ce n’est pas comme dans un pays totalitaire classique où la censure est systématique. En Algérie, parfois tu ne dis rien et il ne l’arrive que des m…

    Afrik.com : Après Bush met, en novembre 2008, vous vous apprêtez à sortir un deuxième single. Qui est ce mystérieux Michel Choukran ?

    Amazigh Kateb : Michel Choukran est un personnage que j’ai rencontré en Egypte. Il m’a fait penser un peu aux immigrés d’ici mais à l’envers, parce qu’il est d’origine européenne. C’est un blond aux yeux bleus, mais avec des manières d’Egyptien. Le gars quand il parle, on dirait un film égyptien (rires ). J’ai donc écrit une chanson sur lui, sauf que, lui, il ne l’a pas bien pris. Il a écouté le truc, il m’as dit : « pourquoi tu dis que je fume du crack dans la poubelle ? »

    Tiré de afik.com
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    Message  Admin le Jeu Juin 11, 2009 7:26 am

    Le Cheikh Bachir El Ibrahimi : le combat pour la personnalité algérienne (1/2)
    mardi 2 juin 2009 - par Nadjib Achour

    Dans sa préface à la réédition du Jeune Musulman qui était l’organe en langue française de l’association des oulémas, le Docteur Ahmed Taleb Ibrahimi, le fils du Cheikh Bachir El Ibrahimi, invita la jeunesse algérienne à se souvenir du combat de leurs aînés afin dit-il de constater que « la guerre de libération a été précédée d’une longue résistance de leurs pères afin de préserver leurs âmes »[1]. En effet, la colonisation française en Algérie s’attaqua aux fondements même de la personnalité de l’Algérien en le privant de l’exercice de sa langue, de sa religion, car considérées comme les deux principaux obstacles à la politique de francisation.
    Face à cette logique de destruction culturelle du colonisé, des voix s’élevèrent et la résistance s’organisa. Celle-ci fut à ses débuts timides, peu nombreux étaient ceux qui parlaient d’Algérie musulmane, de renaissance de la culture Arabe. Il y eu bien sur l’action des chouyoukhs Ben Smaya, El Medjaoui, Ben Zekri, celle du polémiste Omar Racim, qui se firent les ardents propagandistes des thèses réformistes, et ce bien avant la première guerre mondiale. Mais il fallut attendre le Cheikh Ben Badis pour voir véritablement la doctrine islahiste prendre corps, doctrine qu’il marquera de son sceau et ancrera dans les consciences algériennes, en lui insufflant un esprit patriotique qui lui faisait défaut jusqu’à alors.
    Il fut épaulé dans son action de renaissance civilisationnelle du peuple algérien par diverses personnalités, dont la plus importance fut sans conteste, le Cheikh Mohamed Bachir El Ibrahimi. Celui-ci fut l’homme de la transition, de la mutation de l’association des Oulémas, qu’il présida après la disparition du Cheikh Ben Badis, et qu’il orienta vers une posture politique beaucoup plus marquée tranchant avec celle hésitante des débuts. Il réussit à préserver l’héritage badisien, à le capitaliser, à l’ériger en crédo idéologique qui influença de façon définitive le nationalisme algérien.
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    L’envers de la harga

    Message  Admin le Ven Juin 05, 2009 7:51 am

    L’envers de la harga

    Quand les Européens émigrent clandestinement en Afrique… Sous le thème « Harga à l’envers », l’association « A nous les écrans » présente dans le cadre de son ciné-club un film africain inédit en Algérie Africa Paradis, un film franco-béninois réalisé par Sylvestre Amoussou et sorti en 2007.


    Dans un futur imaginaire, l’Afrique est entrée dans une ère de grande prospérité, tandis que l’Europe a sombré dans la misère et le sous-développement. Olivier, informaticien sans travail est prêt à tout pour en trouver, vit avec Pauline, institutrice elle aussi au chômage. Vu leur situation déplorable en France, ils décident de tenter leur chance en Afrique où ils immigrent clandestinement. A peine arrivés, ils sont arrêtés par la police des frontières et incarcérés dans une résidence de transit, en attendant d’être renvoyés en France. Olivier parvient seul à s’échapper. Il commence alors une vie de clandestin, jusqu’au jour où il récupère les papiers et endosse l’identité d’un blanc tué dans un accident de voiture. Entre-temps, Pauline accepte un poste de bonne dans une famille bourgeoise africaine. Le film a remporté plusieurs prix dans le monde est expose le thème de l’immigration clandestine autrement avec un regard d’une sensibilité étonnante. Le thème rappelle le livre de Abdourahmane Wabiri Les Etats-Unis d’Afrique (Ed. Chihab 2008) Auraient-ils eu la même idée ou se seraient-ils inspirés l’un de l’autre ?

    Par A. N.
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    Re: CULTURE,….,arts, ,poésie, théatre, musique,

    Message  Admin le Mar Juin 02, 2009 6:12 am

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    Message  ALADIN le Lun Mai 25, 2009 9:24 am


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