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    Kais

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    saha ftorkoum

    Message  Kais le Ven Aoû 03, 2012 10:11 am

    Rêves en désordre

    Je rêve d’îlots rieurs et de criques ombragées
    Je rêve de cités verdoyantes silencieuses la nuit
    Je rêve de villages blancs bleues sans trachome
    Je rêve de fleuves profonds sagement paresseux
    Je rêve de protection pour les forêts convalescentes
    Je rêve de sources annonciatrices de cerisaies
    Je rêve de vagues blondes éclaboussant les pylônes
    Je rêve de derricks couleur de premier ami
    Je rêve de dentelles langoureuses sur les pistes brûlées
    Je rêve d’usines fuselées et de mains adroites
    Je rêve de bibliothèques cosmiques au clair de lune
    Je rêve de réfectoires fresques méditerranéennes
    Je rêve de tuiles rouges au sommet du Chélia
    je rêve de rideaux froncés aux vitres de mes tribus
    Je rêve d’un commutateur ivoire par pièce
    Je rêve d’une pièce claire par enfant
    Je rêve d’une table transparente par famille
    Je rêve d’une nappe fleurie par table
    Je rêve de pouvoirs d’achat élégants
    Je rêve de fiancées délivrées des transactions secrètes
    Je rêve de couples harmonieusement accordés
    Je rêve d’hommes équilibrés en présence de la femme
    Je rêve de femmes à l’aise en présence de l’homme

    Je rêve de danses rythmique sur les stades
    Et de paysannes chaussées de cuir spectatrices
    Je rêve de tournois géométriques inter-lycées
    Je rêve de joutes oratoires entre les crêtes et les vallées
    Je rêve de concerts l’été dans les jardins suspendus
    Je rêve de marchés persans modernisés
    Pour chacun selon se besoins
    Je rêve de mon peuple valeureux cultivé bon
    Je rêve de mon pays sans torture sans prisons
    Je scrute de mes yeux myopes mes rêves dans ma prison.


    Bachir Hadj Ali
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    Kais

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    Message  Kais le Dim Fév 26, 2012 6:34 am

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    Message  Kais le Ven Fév 24, 2012 9:46 pm

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    Message  Kais le Ven Fév 24, 2012 6:45 am




    Est-ce ainsi que les hommes vivent
    Tout est affaire de décor
    Changer de lit changer de corps
    quoi bon puisque c'est encore
    Moi qui moi-même me trahis
    Moi qui me traîne et m'éparpille
    Et mon ombre se déshabille
    Dans les bras semblables des filles
    Où j'ai cru trouver un pays.
    Coeur léger coeur changeant coeur lourd
    Le temps de rêver est bien court
    Que faut-il faire de mes jours
    Que faut-il faire de mes nuits
    Je n'avais amour ni demeure
    Nulle part où je vive ou meure
    Je passais comme la rumeur
    Je m'endormais comme le bruit.
    C'était un temps déraisonnable
    On avait mis les morts à table
    On faisait des châteaux de sable
    On prenait les loups pour des chiens
    Tout changeait de pôle et d'épaule
    La pièce était-elle ou non drôle
    Moi si j'y tenais mal mon rôle
    C'était de n'y comprendre rien
    Est-ce ainsi que les hommes vivent
    Et leurs baisers au loin les suivent
    Dans le quartier Hohenzollern
    Entre La Sarre et les casernes
    Comme les fleurs de la luzerne
    Fleurissaient les seins de Lola
    Elle avait un coeur d'hirondelle
    Sur le canapé du bordel
    Je venais m'allonger près d'elle
    Dans les hoquets du pianola.
    Le ciel était gris de nuages
    Il y volait des oies sauvages
    Qui criaient la mort au passage
    Au-dessus des maisons des quais
    Je les voyais par la fenêtre
    Leur chant triste entrait dans mon être
    Et je croyais y reconnaître
    Du Rainer Maria Rilke.
    Est-ce ainsi que les hommes vivent
    Et leurs baisers au loin les suivent.
    Elle était brune elle était blanche
    Ses cheveux tombaient sur ses hanches
    Et la semaine et le dimanche
    Elle ouvrait à tous ses bras nus
    Elle avait des yeux de faïence
    Elle travaillait avec vaillance
    Pour un artilleur de Mayence
    Qui n'en est jamais revenu.
    Il est d'autres soldats en ville
    Et la nuit montent les civils
    Remets du rimmel à tes cils
    Lola qui t'en iras bientôt
    Encore un verre de liqueur
    Ce fut en avril à cinq heures
    Au petit jour que dans ton coeur
    Un dragon plongea son couteau
    Est-ce ainsi que les hommes vivent
    Et leurs baisers au loin les suivent.


    Aragon

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    Message  Kais le Dim Fév 19, 2012 4:21 am





    Poème au fils
    Emir Abdel Kader


    Si la nostalgie, ô mon enfant


    Etreint ton petit coeur chéri


    Qui espère un jour de fête et attend,


    Le mien brûle, aspire et prie.


    J'enferme mon chagrin en silence.


    Mon coeur déborde.


    Ô patience !
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    Modigliani - I colori dell'anima

    Message  Kais le Dim Fév 19, 2012 4:07 am

    Modigliani - I colori dell'anima

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    Message  Kais le Dim Fév 19, 2012 4:03 am

    Blaoui El Houari, la baraka du “Godfather”



    C’est un maître. Un cheikh. Une légende vivante du style musical
    wahrani. Un monument ! 86 ans et au compteur plus de 50 ans de carrière. Ce
    n’est autre que Blaoui El Houari connu et reconnu par des titres comme

    H’mama, Zabana, Rani M’hayer…Un grandiose hommage lui a été
    réservé jeudi 16 février, à la Salle Ibn Zeydoun d’Alger
    . Et
    ce, lors d’une soirée à marquer d’une pierre blanche!



    http://bandesoriginales.wordpress.com/2012/02/17/blaoui-el-houari-la-baraka-du-godfather/
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    l'amour est ma religion et ma foi, Ibn 3earabi

    Message  Kais le Dim Fév 12, 2012 9:15 am







    Avec une pensée particuliére pour mon ami Daoud Smile
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    Message  Admin le Dim Fév 12, 2012 9:03 am

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    Message  Admin le Lun Oct 31, 2011 7:25 pm

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    Message  ALADIN le Lun Mai 30, 2011 6:03 am

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    Message  Admin le Ven Mar 18, 2011 9:36 am

    Sortie du livre "Le dernier soir du dictateur" de Mohamed Benchicou (Théâtre)
    Par Le Matin dz |

    La première création littéraire algérienne inspirée du mouvement révolutionnaire qui traverse le Maghreb et le monde arabe, est née. C'est une œuvre théâtrale. « Le dernier soir du dictateur », une pièce écrite par Mohamed Benchicou, sur une idée de Sid Ahmed Agoumi, vient de paraître sous forme de livret, en France (aux éditions Riveneuve). Elle sera jouée dans quelques semaines par le même Agoumi.
    Qui est ce monstre que le monde découvre dans ses placards en janvier 2011, cette bête qui règne un peu partout aux portes de la civilisation, à Tunis, en Egypte, en Libye, en Algérie et peut-être même en Europe…? Comment expliquer cet incroyable retour de la démence au gouvernail du monde, cella-là qu’on croyait avoir abolie depuis Hitler, depuis Nuremberg, depuis Attila, depuis Caligula et Néron, et qui, toujours, nous revient sous un visage familier ? Comment a donc pu survivre cet abominable fossile à figure humaine qui se repaît de sang humain, de cadavres, de pillages, de deuil et de désespoir, prospérant à l’ombre de lois scélérates, de connivences et de lâchetés ?
    Le dernier soir du dictateur est une pièce féroce sur la tyrannie mais aussi sur la démission des hommes.
    A travers cette mise en scène d’un dictateur au dernier soir de sa vie, Mohamed Benchicou (dont un autre livre, « Le mensonge de Dieu », devrait paraître en mai), propose une analyse sans complaisance du rapport trouble entre les dictateurs et les peuples qu’ils terrorisent.
    Au final, c’est au peuple de démythifier la toute puissance apparente de ceux qui le tiennent sous le joug de la peur au prétexte de le protéger d’hypothétiques désordres.
    « Je ressusciterai tant que tu n’auras pas appris à vivre sans maître… Je mourrai le jour où tu passeras de l’humiliation de servir à la grâce d’exister », finira par confier le monstre à l’homme.
    Des extraits de « Le dernier soir du dictateur » seront bientôt proposés aux lecteurs du Matindz.

    B.K.
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    Message  Admin le Ven Mar 04, 2011 6:11 am

    Beihdja Rahal. Chanteuse arabo-andalouse
    A travers mes albums, je mène un travail pédagogique


    La diva de la chanson andalouse Beihdja Rahal revient avec deux albums. Rencontre avec cette passionnée de la musique andalouse.
    -Vous venez de sortir en l’espace d’un mois un double album en France et un autre en Algérie...
    Oui, un double album est sorti au début du mois de février en France, édité par l’Institut du monde arabe à Paris. Il contient deux noubas, Mdjenba et Mezmoum, déjà parues en Algérie en 2005. L’album Nouba Dil, lui, vient de paraître en Algérie. C’est une nouba que j’ai enregistrée en décembre 2010, édité chez Belda éditions. L’album est sponsorisé par Air Algérie, Nedjma et l’ONDA.

    -Dans votre dernier album, le vingtième, en l’occurrence, Nouba Dil, vous proposez des pièces que vous chantez pour la première fois dans ce mode.
    Le inqilab de cet album est un inédit. La poésie du mceddar a été complétée. Généralement, on ne chante que les deux premiers vers, j’ai interprété le poème dans sa totalité. Le insiraf 2 est inédit et nous avons rarement l’habitude d’écouter le khlass dans cette forme. Attention, je n’ai rien créé ni innové, je reste dans la tradition pure d’interprétation des pièces comme elles ont été classées.

    -Vous avez toujours soutenu que la musique andalouse est à la fois un patrimoine national immatériel et matériel qui doit être enseignée partout et surtout protégée...
    Nous avons vu la création d’un nombre important d’associations musicales ces dernières années, c’est une très bonne chose, car c’est ce qui aidera à la transmission de ce patrimoine aux générations futures. Comme tout patrimoine doit être protégé, il faut encadrer ces associations et les aider à promouvoir cet art ancestral dans sa bonne version. Il ne faut pas qu’elles se sentent isolées. Un chef d’orchestre ne doit pas travailler et décider seul d’une version à donner à ses élèves, il a la responsabilité d’identifier chacune des pièces à transmettre. C’est de cette manière que nous arriverons à sauvegarder toutes les noubas qui nous sont parvenues.

    -Justement, pour préserver ce patrimoine, vous vous êtes lancée depuis 1997 dans l’enregistrement d’une partie de ce patrimoine musical…
    Au départ, mon souhait était d’éditer deux ou trois noubas par plaisir. Ça a marché, l’accueil du public a dépassé mes espérances, j’ai décidé de continuer. J’ai eu la chance d’être formée par des professeurs et maîtres qui m’ont beaucoup transmis, je voulais faire partager mes connaissances par un large public qui est demandeur. Je ne prétends pas connaître tout le patrimoine mais j’essaie d’enregistrer tout ce qui est en ma possession. Je me consacre totalement à cette passion que j’essaie de passer au public. Je pense que c’est aussi un travail pédagogique, car en éditant mes albums, j’explique et je classe des pièces, des modes pour que ce ne soit plus un domaine réservé aux initiés.

    -Vous accordez également un grand intérêt à l’écriture puisque vous avez coédité plusieurs ouvrages ayant trait à la musique andalouse...
    La plume, la voix et le plectre a été édité en décembre 2008 par Barzakh, La joie des âmes dans la splendeur des paradis andalous a été édité en novembre 2010 par l’ANEP. Le premier ouvrage a très vite été écoulé, on attend de le rééditer. Avec Saâdane Benbabaâli, on a tout de suite pensé à un deuxième opus, qui a bien marché aussi. Le public est en manque d’ouvrages de ce genre. Il apprécie la musique andalouse, mais n’a pas beaucoup d’éléments pour pénétrer ce monde merveilleux de sa poésie dans toutes ses formes, de son histoire… Saadane travaille sur toute la partie littéraire et moi sur la partie musicale.

    -Peut-on parler de relève aujourd’hui avec toute cette prolifération d’associations musicales andalouses ?
    Bien sûr et heureusement. Je l’ai constaté en allant rendre visite aux associations à chaque fois que l’occasion se présentait. Les talents sont là, ils ne demandent qu’à être pris en main et encouragés sans brûler les étapes. C’est une musique où la formation demande des années de patience et de rigueur.

    -Des projets en cours ?
    J’ai un concert le 7 mai à Bruxelles, je serai le 9 juin au Centre culturel algérien de Paris avec Saâdane Benbabaâli pour présenter notre ouvrage. Le 23 juin je donne un concert à Nancy, en plus des masters class que j’anime régulièrement dans cette ville. Je continue également à donner des cours de chant et de musique à l’ELCO et au sein de notre association Rythmeharmoni.
    Elwatan.com
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    Message  Admin le Mer Jan 12, 2011 6:31 am

    Galerie d’art Mohamed Racim à Alger
    «Mémoire 1 : au fil du temps»
    le 12.01.11 |


    Fermée depuis septembre dernier pour des raisons d’infiltration d’eau, la galerie Mohamed Racim, située au niveau de l’avenue Pasteur à Alger, a rouvert son espace d’exposition , jeudi dernier, pour accueillir jusqu’au 13 de ce mois les œuvres d’une soixantaine d’artistes peintres algériens.

    En dépit du vent d’émeute qui soufflait dans quelques quartiers de la capitale, le vernissage de cette exposition intitulée «Mémoire 1 : au fil du temps» s’est déroulée à la bonne franquette, bien avant l’heure arrêtée au préalable par les organisateurs. Rideau métallique à demi baissé, les quelques convives composés d’une infime poignée d’artistes et de journalistes ont pris leur temps pour admirer la collection et d’échanger des propos amicaux. D’emblée, le directeur de l’UNAC (Union nationale des arts culturels), Abdelhamid Arroussi, a tenu à affirmer que cette exposition n’a pas pu contenir tous les noms des figures de proue de la peinture algérienne.
    D’où l’organisation de deux autres expositions de cette envergure dans les mois à venir. «Notre objectif à travers cette exposition est de rappeler le souvenir d’artistes de la première génération, dont beaucoup ne sont plus de ce monde. Nos artistes sont tellement nombreux que nous ne pouvons pas tous les présenter en une seule exposition. Tous les trois mois nous organiserons une grande exposition où d’anciens artistes exposeront aux côtés de jeunes artistes. Toutes les générations seront mêlées», explique. M. Abdelhamid Arroussi. En effet, dans cette imposante exposition, quelques anciens noms illustres des arts plastiques sont venus se confondre avec leurs disciples ou autres. Une osmose se devine en filigrane. La plupart du fonds de cette collection appartient à la galerie Mohamed Racim, ajouté à cela quelques acquisitions personnelles.
    En tout, ce sont pas moins de 61 artistes qui participent à cette manifestation avec une œuvre chacun. Il est à noter que durant l’année écoulée, le monde des arts plastiques a perdu sept de ses meilleurs artistes peintres dont, entre autres, Ali Khodja, Mahieddine Cherrad, Khaled Kouidri, Salem, Omar Zermane, Ali Gadouchi et Mohamed Djenidi. Dans cet espace retapé où la peinture fraîche des murs côtoie certains encadrements moisis de quelques chefs d’œuvre – usure du temps oblige –, le visiteur ne peut être qu’en admiration devant cette multitude de courants artistiques. Les tableaux de Fildjani, de Adène Mustapha, de Baya, de Mesli, de Martinez, de Bouzid, de Samsom, de Nezzar, de Mohamed Zemerli côtoient ceux de Nourredine Chegrane, Chender, de Stambouli, de Mohamed Zerarti, de Moncef Guita, de M. Boucetta ou encore de R. Kacer. L’artiste peintre, Kaci Zahia, qui cumule une carrière de 46 ans, expose une œuvre regorgeant de couleurs et de lumière. Un sage est en train de méditer sur tous les chagrins endurés dans le monde. La lumière qui jaillit du ciel lui rappelle tout de même qu’il y a un espoir pour un meilleur avenir. Kaci Zaria use à outrance de la couleur bleue.
    Une couleur, dit-elle, dans laquelle elle se sent très à l’aise. L’artiste peintre Nourreddine Chegrane nous gratifie d’une très belle toile aux couleurs bleutées, où la femme et le symbole sont omniprésents. Se déclinant sous la forme musicale d’une symphonie, cette toile n’est autre qu’un hymne aux us et coutumes et à l’espoir. Décédé en 1989, le regretté Mohamed Zemerli a laissé derrière lui pas moins de 120 œuvres. Le tableau qui est à l’honneur, en l’occurrence une vue reposante d’un paysage kabyle, témoigne d’une dextérité certaine.

    De son côté, cet ancien élève de l’Ecole des Beaux- Arts d’Alger, en l’occurrence Ramdane Kacer, qui se caractérise par un style semi-figuratif penchant vers le surréalisme, met en exergue le thème de la famille avec cette femme portant son bébé dans les bras. Le travail de la regrettée artiste peintre Kheira Flidjani – décédée en 1974 – est présent avec un portrait de femme éloquent. Installée en France, cette dernière était non seulement une artiste chevronnée mais servait également de modèle pour les plus grands artistes peintres français.


    Nacima Chabani
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    Message  ALADIN le Jeu Déc 02, 2010 7:59 am

    Hervé Koubi. Chorégraphe
    «Je propose un voyage à l’envers»
    [img][/img]
    le 02.12.10 | 03h00

    Chorégraphe français d’origine algérienne, Hervé Youcef Koubi prépare un nouveau spectacle de danse contemporaine avec de jeunes danseurs algériens. El Din est le titre de la première partie, une sorte d’ouverture à un spectacle intitulé Ce que le jour doit à la nuit, qui sera présenté en 2012. Par contre, le public algérien pourra découvrir El Din durant le premier trimestre 2011. Présenté comme «un projet franco-algérien de formation, de création et de diffusion», le spectacle a été monté par Hervé Youcef Koubi, avec l’aide de Carl Portal, de Guillaume Gabriel et de Lionel Buzonie.
    Hervé Youcef Koubi, qui dirige une compagnie de danse contemporaine qui porte son nom, a appris la chorégraphie au Centre international de danse Rosella Hightower de Cannes et à l’Opéra de Marseille. Il a collaboré avec Jean-Charles Gil, Jean-Christophe Paré, Emilio Calcagno et Barbara Sarreau dans le cadre des affluents du ballet Preljocaj. En 1999, il intègre le Centre chorégraphique de Nantes pour la création de Hôtel Central (2000). Il travaillera en 2001 avec Karine Saporta au Centre chorégraphique de Caen pour la création de Le Garage sur la mystique Rock (2001) et Thierry Smits Compagnie Thor à Bruxelles pour la création de Reliefs d’un banquet en 2003 et les tournées de la création d’Orient à l’international en 2009. Hervé Youcef Koubi a également ses propres créations chorégraphiques : Le Golem (2000), Ménagerie (2002) et Les abattoirs fantaisie (2004)… Le chorégraphe est également auteur de Moon dogs, un spectacle puisé dans l’art du hip-hop. Hervé Youcef Koubi est docteur en pharmacie, diplômé de la faculté d’Aix-Marseille
    - Comment est née cette idée de monter un spectacle de danse contemporaine en Algérie ?

    C’est une démarche personnelle. J’ai découvert tardivement mes origines en raison d’un certaine histoire familiale et des relations franco-algériennes qui sont ce qu’elles sont. Je pensais que mes parents étaient des colons. A 25 ans, j’ai découvert que ce n’était pas le cas et que mes parents étaient algériens d’origine. Je ne sais pas ce que cela veut dire, mais je me sens citoyen du monde.

    - Pourquoi vos parents ont-ils caché leur origine ?

    Ma mère n’en parle pas, mais mon père évoque l’Algérie en tant que paysages, parfums, rues, souvenirs d’enfance. Mes parents ne sont jamais revenus en Algérie. J’ai visité ce pays en 2009 pour la première fois. Je suis venu dix ans après avoir découvert mes origines. Je n’ai pas arrêté de poser des questions pour savoir d’où je venais. Nous avions une famille éclatée.
    Je ne comprenais rien de l’Algérie depuis la France. J’ai mis dix ans à préparer le voyage en Algérie. J’avoue que c’était douloureux. Mais la douleur était nécessaire. Cela dit, les zones d’ombre persistent. Sincèrement, je peux dire que je suis un homme sans mémoire.
    Hors de question pour moi d’aller en Algérie visiter la tombe de mon grand-père. Mes parents sont originaires d’Oran. Dans cette ville, je suis tombé nez à nez devant une devanture où était inscrit mon nom. C’était l’appellation de l’entreprise de mon grand-père.
    Cette entreprise n’existe plus, mais la pancarte y est encore. C’était bouleversant. Après Oran, j’ai visité Annaba. En tant que Français, je peux dire en toute honnêteté qu’en dépit du grand amour que j’ai pour ma mère et mon père, qu’il y a une part d’aliénation de la part de mes parents. Lorsqu’ils sont venus en France, ils ont voulu être plus français que les Français. Ils font peut-être partie de cette rare tranche d’Algériens qui ont voulu rester Français. Cela fait qu’aujourd’hui je ne parle pas l’arabe. Mes parents ne m’ont pas éduqué d’une manière religieuse, mais il m’ont donné aussi comme prénom Youcef. Me vouer à la danse était quelque chose qui a été mal vu par eux.

    - Et pourquoi l’ont-ils mal vu ?

    (Rire). On ne devient pas danseur lorsqu’on est d’origine algérienne ! Je l’ai constaté avec mes frères algériens avec qui je travaille actuellement. Je me suis mis tard à la danse. Il n’est pas facile pour un garçon d’entrer dans un cours de danse. On hésite un peu. On peut penser qu’en France il y a une certaine ouverture, mais ce n’est pas évident aussi. J’ai appris la danse à Cannes, ma ville natale. J’ai créé une compagnie de danse en 2000. Je me suis intéressé à la danse avant la fin de mes études. Lorsque j’ai décroché mon diplôme, j’étais déjà chorégraphe. Aussi, cela n’avait pas été facile pour moi de présenter ma thèse…

    - Quel sens donner à votre projet en Algérie ?

    Avant de venir à Alger, j’ai appelé le Centre culturel français (CCF), puisque je n’avais aucune attache en Algérie. Mon contact avec le CCF a été décourageant puisqu’on m’a dit qu’il n’y avait pas de danseurs en Algérie. C’est pourquoi je suis fier aujourd’hui d’avoir avancé dans mon projet. En octobre 2009, j’ai pu faire des auditions et retenir douze danseurs. Des auditions que j’ai faites au CCF Alger. J’ai appris que le Ballet national a repris grâce à
    Sofiane Bou Lagraâ. Des chorégraphes français d’origine algérienne tels que Nacéra Belaza sont également venus.
    Les premiers bénéficiaires en sont les artistes algériens. Je me suis engagé avec mes fonds propres, les recettes de ma compagnie, dans ce projet. J’aurai des partenariats pour l’année prochaine. Je suis mal à l’aise lorsque je parle argent, mais j’ai investi cette année 70 000 euros dans ce projet

    - Vous semblez croire beaucoup à ce projet...

    Oui. Je ne viens pas en Algérie pour chercher de l’argent. Si j’arrive à avoir des fonds algériens, ça sera pour payer au dinar près les danseurs algériens pour les faire travailler à temps plein. Ils le méritent.
    Contrairement au Ballet national qui a un cachet, je prends en charge les danseurs, je paie leurs salaires et je couvre les frais de leurs voyages, alors que moi-même je ne suis pas payé. J’ai recruté des danseurs de Annaba, de Sidi Bel Abbès, d’Oran, de Tébessa et d’Alger.
    Ils sont onze. Un danseur burkinabé a rejoint l’équipe qui met beaucoup en valeur notre travail. Je l’ai rencontré lors d’un déplacement au Burkina Faso.

    - Vous avez auditionné presque 200 personnes avant de sélectionner ces onze danseurs...

    C’est courant. En France, lorsque je fais des auditions, je reçois presque 1000 candidats. Cela dit, j’ai été surpris de recevoir plus de 200 demandes en Algérie alors que les auditions ne se faisaient pas sur inscription.
    Le nouveau directeur du CCF d’Alger m’a beaucoup aidé. Mais j’ai précisé aux responsables du CCF que je voulais être indépendant. J’en ai fait part à l’ONCI également. L’ONCI m’apporte un précieux soutien. Je revendique une identité en termes de projet qui trouve ses racines en Algérie. Je ne veux pas être récupéré. Je n’envie pas la place de Abou Lagraâ au Ballet national où il travaille en tant que guest, sa compagnie n’est pas engagée. Ce n’est pas mon cas. Les danseurs que j’ai rencontrés en Algérie feront partie de ma compagnie.

    - Où en êtes-vous avec la préparation du prochain spectacle en Algérie ?

    Nous avons préparé une première mouture qui s’appelle El Din. Cela n’a rien à voir avec le mot religion. Le titre est inspiré du nom du compositeur égyptien, Hamza El Din, qui a composé la musique.
    Le spectacle sera présenté lors du premier trimestre 2011 à Alger, en partenariat avec le CCF et, je l’espère, avec l’ONCI. Il va ensuite être présenté en France et dans d’autres pays. Nous avons déjà des contacts en Russie, au Mexique et en Equateur. Je suis en train de rechercher des producteurs privés pour faire rayonner le spectacle à travers le monde. Nous avons une invitation de la Cité internationale de la dentelle et de la mode de Calais (France). On m’a proposé de travailler sur la dentelle. J’ai dit oui, parce que j’aime bien travailler sur la construction, mais à condition de le faire en Algérie.
    L’une des origines de la dentelle est la broderie. Et la broderie a son origine en Orient. L’histoire de l’Algérie est également liée à un grand courant artistique, l’Orientalisme. Même située au Maghreb, l’Algérie était «la» terre de l’Orientalisme devant le Maroc et la Tunisie. Les artistes sont venus en Algérie pour donner forme à leurs rêves d’Orient. C’est un fait. D’un seul coup, je reviens à mon histoire personnelle, j’ai pendant longtemps fantasmé sur l’Algérie. Même aliénés, mes parents se définissent comme des Orientaux aussi. Ils sont pourtant Algériens ! En venant en Algérie, j’allais jouer aussi dans le fond à l’Orientaliste. Il y a de cela dans le spectacle en phase de création. Il y aura plusieurs tableaux qui jonglent entre les musiques d’Orient et des musiques occidentales baroques en métissage, peu-être entre ce voyage que je fais à l’envers et ce que je propose de faire avec ces danseurs entre l’Algérie et la France. El Din est une première mouture qui aboutira en 2012 et qui aura pour titre final Ce que le jour doit à la nuit…

    - Inspiré probablement du titre de l’avant-dernier roman de Yasmina Khadra…

    Tout à fait ! L’origine de ma venue en Algérie est peut-être liée à ce que décrit ce livre. Cela correspondait à ce que me racontait mon père à propos de l’Algérie. Au-delà du contenu de ce roman, je pense que quand on parle de l’Histoire, on cherche une mémoire qu’on essaye de comprendre. Ce que le jour doit à la nuit veut dire ce qu’on doit à la vérité, au souvenir et à la mémoire.

    - Vos danseurs sont de pratique hip-hop ou capoera. Comment s’est fait l’adaptation à la danse contemporaine ?

    Ils sont remarquables et j’en suis fier. Ils sont venus à deux reprises en France et les choses se sont bien passées. Je cite leurs noms : Adel Zouba, Nassim Hendi, Fayçal Hamlat, Ismaïl Seddiki, Mustapha Zahem, Riad Mendjel, Nacereddine Djarrad dit Babay, Hamza Benamar, Amine Maâmar Kouadri, Réda Tighremt, Omar Ghemichi et Issa Sanou (Burkinabé). Nous sommes accueillis au CCF Alger, mais également au niveau de l’ONCI. C’est historique, puisque c’est la première fois qu’une compagnie indépendante de danse est reçue dans les locaux d’une institution relevant du ministère de la Culture. J’espère qu’on fera plus dans le futur.

    Fayçal Métaoui
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    Message  ALADIN le Dim Aoû 22, 2010 9:13 am

    Ce film essaie d'effacer l'inculte et le FAUX dont souffre l'Histoire de l'humanité. Il retrace quelques apports au progrès de l'esprit et de l'humain offert par la Civilisation Islamique : celle que Voltaire et Frédéric II (Le Grand) ont appelé à juste titre : "La civilisation la Plus Florissante de l'Univers".
    Je rappelle que cette Civilisation a duré 8 siècles : deux fois et demi plus longtemps que celle des grecques ou celle des romains ! Mais qui le sait ?


    http://dailymotion.virgilio.it/video/xcp36i_plus-de-1001-inventions-islamiques_shortfilms#from=embed
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    Message  Admin le Mer Mai 12, 2010 7:35 am





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    Message  Admin le Mar Mai 11, 2010 8:07 am




    Very Happy Very Happy Very Happy
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    Les guerres de mémoires sont de retour

    Message  Admin le Jeu Mai 06, 2010 8:03 am

    Film de Rachid Bouchareb
    « Les guerres de mémoires sont de retour »
    Une tribune dans le Monde a réagi, hier, à la dimension effarante qu’a prise la mise en cause violente et quasi hystérique de la sortie lors du Festival de Cannes du nouveau film de Rachid Bouchareb Hors-la-loi.
    Les vérités officielles et les dénonciations de l’"anti-France" qui ont sévi à l’époque des guerres coloniales sont-elles de retour ? » s’interrogent Yasmina Adi (réalisatrice), Didier Daeninckx (écrivain), François Gèze (éditeur), Guy Seligman (président de la SCAM) et Pascal Blanchard, Mohammed Harbi, Gilles Manceron, Gilbert Meynier, Gérard Noiriel, Jean-Pierre Peyroulou, Benjamin Stora, Sylvie Thénault (historiens). Ils évoquent les levées de boucliers parties d’un obscur député avant d’être prise en charge par le secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens combattants pour s’en prendre au financement du film par des fonds publics.
    En somme, se demandent les signataires, « le financement de la création devrait dans ce domaine être soumis à un label d’Etat définissant ce qui est ou non ‘’historiquement correct’’. Fruit d’une coproduction franco-algéro-tuniso-italo-belge, ce film est d’abord une œuvre libre qui ne saurait se réduire à une nationalité, ni à un message politique et encore moins à une vision officielle de l’histoire. Œuvre d’un cinéaste à la fois français et algérien, son producteur pouvait le présenter à la sélection officielle du Festival de Cannes en tant que film algérien ou film français. Il a choisi la première option, les films français de qualité étant déjà nombreux à prétendre figurer dans une sélection nécessairement limitée ».
    Les personnalités reviennent aussi sur l’intervention anormale du service historique de la Défense qui a rendu un avis négatif sur le scénario. « Le travail d’un réalisateur n’est pas celui d’un historien, et n’a pas à être jugé par l’Etat. Personne n’a demandé à Francis Ford Coppola de raconter dans Apocalypse Now la guerre du Vietnam avec une précision "historique" », indiquent-elles. « L’évocation d’une page d’histoire tragique peut aussi bien passer par la fiction, avec ses inévitables raccourcis, que par les indispensables travaux des historiens ». Les signataires dénoncent les pressions exercées sur les chaînes de France Télévisions pour ne pas coproduire le film et sur les responsables de la sélection officielle du Festival de Cannes pour qu’il ne soit pas sélectionné, « tandis que le producteur a été l’objet de demandes inhabituelles venant de la présidence de la République et du secrétariat d’Etat à la Défense et aux Anciens combattants pour visionner le film – dans quel but ? – avant la date de sa présentation officielle ». Enfin, rappelons que des associations extrémistes appellent à perturber le Festival par une manifestation
    Par Walid Mebarek
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    Message  Admin le Jeu Avr 22, 2010 5:46 am

    Colloque “La culture au cœur des relations méditerranéennes”Mustapha Chérif pour la conférence inaugurale
    Par Rubrique Radar Liberté
    Le professeur Mustapha Chérif aura le privilège de prononcer le discours inaugural du colloque international sur “La culture au cœur des relations méditerranéennes”, qui sera organisé à Nice le 28 avril prochain.Cet événement est organisé par l'Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS) et l’Assemblée parlementaire de la Méditerranée.
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    Projet d’un opéra à Ouled Fayet

    Message  ALADIN le Jeu Avr 15, 2010 5:05 am



    projet d’un opéra à Ouled Fayet, don de la Chine : Un présent comme futur amical
    La cérémonie officielle de la signature du contrat d’étude
    et de conception du grand Opéra d’Alger a été paraphé, hier matin, au
    Palais de la Culture Moufdi Zakaria.

    La signature du contrat d’étude et de conception pour l’aide à la réalisation d’un grand opéra à Alger a été apposée par M.Lu, conseiller économique et commercial auprès de
    l’ambassade de Chine et Zouaoui Benhamadi, directeur de l’Agence de la
    réalisation des projets de la culture(ARPC), et ce, sous les auspices et
    en présence du ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi. Il s’agit
    d’un don de la Chine à l’endroit de l’Algérie. Un projet de construction
    d’un opéra financé entièrement par le gouvernement chinois, de l’ordre
    de 30 millions d’euros, à Ouled Fayet, une localité d’Alger. Soit une superficie de 17 900 m2.
    A cet effet, l’Etat algérien a affecté à ce projet 4 hectares pour
    une éventuelle exploitation exhaustive des espaces. Une bonne action de
    mécénat entrant dans le cadre des dons offerts à de nombreux pays, où la
    Chine a des projets conséquents, notamment en matière construction
    (BTP). Cet opéra, ou cette structure culturelle d’envergure, comptera un
    rez-de-chaussée, trois étages et sera doté d’une capacité d’accueil de
    1400 places, deux scènes de 1600 m2 et 1400m2, de salles de ballet,
    chœurs, danse ou encore de répétitions, des ateliers de menuiserie et de
    décors, deux cafétérias, des salons de travail, des régies vidéo, des
    salles annexes et de conférences... Le design de l’opéra est moderne
    avec, cependant, une estampille architecturale traditionnelle algérienne, avec des contours typiques.
    Mécénat, « ambre » de Chine
    Pour ce faire, une quinzaine de techniciens et d’architectes chinois
    ont séjourné, du 18 mai au 16 juin 2009, en Algérie pour s’enquérir in
    situ de l’état de terrain concernant les études du cadastre et celui
    géologique. La seule dépense de l’Etat algérien se situe au niveau de
    l’étude du terrain et du laboratoire, qui est de l’ordre de 5 millions
    de dinars. Les travaux de construction de cet opéra seront lancés avant
    la fin 2010. Cette donation culturelle proprement dit date de 2006, lors
    de la visite officielle du président de la République, Abdelaziz
    Bouteflika, en Chine où il avait rappelé cette « omission »(du
    gouvenement chinois) quant à cette tradition levantine mécène consistant
    à prendre en charge le financement et la réalisation d’une œuvre
    architecturale symbolisant les relations d’amitié et de solidarité entre
    les deux pays depuis longtemps.
    « Avant toute chose, au nom du peuple algérien, je présente mes
    sincères condoléances au peuple chinois suite au terrible séisme qui a
    secoué la province du Qinghai et qui a fait plus de 400 morts. Je
    réitère notre solidarité, Etat et peuple, avec le peuple chinois. Ce
    projet, ce don, est une marque d’amitié entre les deux pays depuis 50
    ans, basée sur la confiance… Je remercie la Chine pour ce don. Cela va
    concrétiser l’amitié future. Vive l’amitié algéro-chinoise… », a déclaré
    Mme Khalida Toumi, ministre de la Culture. Le représentant de
    l’ambassadeur de Chine, étayera : « Toutes nos félicitations à l’Algérie
    pour l’étude et la construction de cet opéra. C’est un symbole, une
    décision entre les deux chefs d’Etat. C’est un renforcement au chapitre
    des relations bilatérales… » C’est un beau cadeau que vient de se voir offrir l’Algérie ! Cela ne s’invente pas !
    Par [url=mailto://]K. Smaïl[/url]

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    al handia

    Message  Didine le Lun Mar 08, 2010 11:00 am

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    M. Darwich

    Message  Admin le Dim Nov 08, 2009 8:39 am

    Splendide, merçi Darwich

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    Moufdi Zakaria

    Message  Admin le Dim Nov 08, 2009 8:31 am

    Le chantre de la liberté et de la démocratie

    Dès sa jeunesse, le génie de Moufdi Zakaria et les signes de sa valeur supérieure étaient comme destinés à une réception peu commode, et non pas à un tapis volant ou à l’ascension machinalement facile dont jouissent d’habitude — mais pour un certain temps seulement —les artisans insignifiants et tapageurs de la grande famille des médiocres.



    Alors que la France fête le centenaire de la colonisation de l’Algérie et que les poètes « Beni-oui-oui » chantent les « bienfaits des conquérants », Moufdi Zakaria se détache de cet enthousiasme hypocrite et surprend par des poèmes nationalistes bien au-dessus de son âge, mais point au-dessous de son talent. « Il répudie » avec une audace sans bornes, mais couronnée du plus éclatant des succès, toute l’ancienne technique de la versification, toute cette banalité d’images et d’idées que les « poètes du colonialisme » considéraient comme le sommet de la poétique, de l’art, de… « l’engagement »… de « l’intégration ». Les menaces de la police coloniale et les attaques des « écrivaillons-sbires » ne le découragent nullement. Militant actif de l’Etoile nord-africaine, il sera le premier poète algérien emprisonné en cette première moitié du XXe siècle. Il passera l’année 1933 dans la prison de Blida. Libéré en 1934, il redoublera d’audace.Toujours plus attentif au sort de ses concitoyens, Moufdi Zakaria publie ou déclame (dans les meetings du PPA(1)) des poèmes d’une grande portée patriotique, animés d’un acharnement aussi étincelant qu’irréconciliable, tout en étant d’une qualité esthétique et lyrique très nouvelle dans le mouvement de la poésie arabophone en Algérie. Poète de la liberté du changement — y compris dans l’esthétique poétique —, barde de la « Révolution algérienne » (1954-1962), il écrira Kassamen, l’hymne national de l’Algérie, en prison à Serkadji. La souveraineté de l’Algérie recouvrée, Moufdi Zakaria est vite « mis à l’index » par le dictateur Boumediène. Tel un hallebardier doué du don d’ubiquité, qui monterait la garde à toutes les portes d’une Algérie, dont il voyait l’avenir autrement, notre grand poète se revèle, après l’indépendance, une conscience civique vigilante, toujours à l’affût, militant contre l’injustice politique et sociale, contre la corruption et la démagogie, contre la dictature et le despotisme. Après les assassinats de ses amis Khider et Krim Belkacem — qui ont payé de leur vie leur amour pour l’Algérie démocratique et progressiste —, Moufdi Zakaria prend le chemin de l’exil. Il mourra à Tunis. Pour tous les Algériens, Moufdi Zakaria reste un symbole par sa poésie innovatrice, par son patriotisme, par son intégrité, par sa fidélité légendaire aux principes de progrès et par son combat acharné pour une Algérie libre, démocratique et forte par son développement scientifique et industriel.

    1) M. Zakaria adhère dès 1929 à l’Etoile nord-africaine (ENA) puis au PPA.



    Par [url=mailto://]Djilali Khellas[/url]
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    un film sur la vie du Prophète

    Message  Admin le Mer Nov 04, 2009 5:42 am

    Le producteur de Matrix peaufine un film sur la vie du Prophète


    Le producteur à succès de Matrix, Barrie Osborne, n’est pas homme à reculer devant les défis de taille.
    Se lançant dans la grande aventure de la reconstitution filmique de la vie de Muhammad et de ses enseignements, Osborne évoque avec enthousiasme une superproduction épique dans la grande tradition Hollywoodienne, qui aura une vocation pédagogique en transmettant les vrais fondements de l’islam.
    Conçue comme un pont universel entre les cultures, cette fresque grandiose qui mettra en lumière l’humanité du Prophète (PBSL), pour la coquette somme de 150 millions de dollars, bénéficie du soutien d’un fonds Qatari, Alnoor Holdings, lequel a imposé en contrepartie un consultant de premier plan : le Sheikh Yusuf Al-Qaradawi.
    Adapter à l’écran la vie du Prophète est indéniablement une œuvre ambitieuse et périlleuse, qui ne pourra pas se soustraire à une règle islamique essentielle : ne pas incarner le personnage central du film. Ce tournage exceptionnel, qui marquera les annales du cinéma, est programmé en 2011.

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